L’adolescent de 16 ans arrêté après l’agression du rabbin d’Orléans sera jugé mercredi 23 avril

, L’adolescent de 16 ans arrêté après l’agression du rabbin d’Orléans sera jugé mercredi 23 avril

Le mineur suspecté d’avoir agressé, fin mars 2025, le rabbin d’Orléans (Loiret) comparaîtra mercredi 23 avril devant le tribunal pour enfants.

Placé en détention provisoire à l’issue de sa garde à vue, le lundi 24 mars, le jeune homme de 16 ans sera jugé des chefs de violences volontaires « commises en raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, réelle ou supposée, de la victime à une religion. »

Le prévenu étant mineur, l’audience se tiendra à huis clos (sans la présence du public).

Il affirme « s’être défendu »

Lors de ses auditions, il avait nié « être à l’origine de l’altercation » et soutenu « s’être défendu », avait indiqué, dans un communiqué, Emmanuelle Bochenek-Puren, la procureure de la République d’Orléans. 

Le 22 mars 2025, vers 13 h 40, Arié Engelberg, le rabbin d’Orléans, a été violemment agressé en pleine rue, alors qu’il rentrait de la synagogue, accompagné de son fils. Son agresseur l’a abordé « en se filmant », avant de le questionner « sur sa religion », tout en « proférant des injures à caractère antisémite et en crachant en [sa] direction », avait précisé le parquet.

« Le rabbin s’est approché de son agresseur et a poussé son téléphone pour faire cesser la captation des images. Il a alors reçu différents coups au visage, avant d’être ceinturé et mordu au niveau de l’omoplate, malgré ses gestes défensifs. » 

Déjà connu de la justice

Dans un premier temps, en garde à vue, l’adolescent avait déclaré être âgé de 16 ans et de nationalité palestinienne. Il avait fini par admettre être de nationalité marocaine. « Aucun élément ne permet de remettre en cause l’état de minorité qu’il déclare », toujours selon le communiqué du parquet.

Il est déjà connu de la justice, car « impliqué dans trois procédures judiciaires », pour des faits de trafic de stupéfiants, de violences volontaires à Marseille et de vol aggravé à Orléans. Lors de chaque interpellation, « il a déclaré une identité différente ».

Le jeune homme sera également poursuivi pour « violences psychologiques » à l’égard du fils d’Arié Engelberg, 9 ans, présent lors des faits, et pour « usage de stupéfiants » (il était en possession de deux grammes de résine de cannabis).

Nos articles :

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.