
Élu conseiller municipal en 2014, Alain d’Anglejan est devenu maire à l’issue des élections de 2020. Pour lui, il est un peu tôt pour prendre une décision pour l’année prochaine. « J’aurai 75 ans en 2026, 81 ans en 2032. Il faut être en pleine forme pour rester totalement opérationnel. J’envisage d’arrêter, mais ma décision n’est pas prise. Elle va dépendre de ce qui va encore se passer d’ici à la fin du mandat. En tout cas, je me consacrerai à préparer la continuité. On a effleuré le sujet lors du dernier conseil municipal. »
Alain d’Anglejan pense par ailleurs que l’on parle trop des difficultés liées à la fonction de maire : « Certes, c’est de plus en plus compliqué. Personnellement, en début de mandat, j’ai été victime d’une agression. Mais il y a tellement d’autres motifs de satisfaction. Je pense au contact privilégié avec la population, avec les différents interlocuteurs, la satisfaction de réaliser des projets et d’animer la commune, la reconnaissance des habitants. Et c’est sans compter le travail d’équipe avec le conseil et en particulier avec les adjoints, même si le maire est souvent seul pour décider. »
Pour Alain d’Anglejan, dans le monde rural, il est important de relancer l’intérêt pour la fonction de maire : « Et je peux affirmer que l’on peut y prendre beaucoup de plaisir. »
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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