
Des caméras piéton et des armes de poing, c’est l’équipement supplémentaire dont les policiers municipaux de Tournefeuille devraient prochainement bénéficier.
Mesure phare de Frédéric Parre, l’armement prochain des policiers municipaux de la ville. « La tranquillité publique ne se décrète pas, elle se construit sur le long terme, avec les moyens qui sont les nôtres », soutient l’édile, à la tête de la commune depuis novembre 2024. « C’est un engagement qui mobilise tous les acteurs de la tranquillité publique. Aujourd’hui, avec des effectifs renforcés, de nouveaux dispositifs de surveillance et un partenariat accru avec la police nationale, nous progressons. Cependant, compte tenu de l’évolution de la société, j’ai décidé, en lien avec mon adjointe à la prévention et à la tranquillité publique, et en accord avec la majorité, d’améliorer la sécurité des habitants et des policiers en les équipant d’armes de poing et de caméras piéton. Une demande va donc être faite en ce sens à la préfecture », annonce le maire. Le préfet devrait prochainement statuer sur la requête de la mairie.
« L’idéal, c’est que l’arme reste dans son étui »
La police municipale a certes une vocation d’information et de tranquillité publique. Mais à Tournefeuille comme dans les villes voisines, elle est aussi souvent la première à intervenir dans les situations de crise. Les policiers municipaux font parfois face à des agressions. « Actuellement, les agents sont dotés d’un gilet pare-balles, d’un générateur d’aérosol et d’un bâton de défense. L’arme de poing complète cet équipement, avec un rôle avant tout dissuasif », explique Djamel Bénoumeur, chef de la police municipale et directeur de la tranquillité publique. « Une arme, c’est comme un bon contrat. L’idéal, c’est qu’il reste dans le tiroir, et l’arme dans son étui », ajoute-t-il
Avant de disposer de l’arme de poing, les policiers municipaux devront suivre la procédure réglementaire (visite médicale, formation juridique, formation à l’armement), à laquelle la mairie ajoute des tests psychologiques. Enfin, les policiers suivront deux formations obligatoires de tir par an. L’armement des 11 agents tournefeuillais ne sera validé qu’après accord du préfet.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
Consultez également la source de cet article : Article source.
