Agressions antisémites à Villeurbanne : l’ancien maire Jean-Paul Bret s’en prend à LFI et ses « faiseurs de misère »

L’ancien maire de Villeurbanne, s’il a échoué de peu à renverser le député de la 6e circonscription du Rhône Gabriel Amard l’été dernier et s’il laisse planer le doute sur une candidature dissidente en 2026, ne manque pas une occasion de dire tout le mal qu’il pense de LFI.

Sur ses réseaux sociaux, Jean-Paul Bret réagit aux deux récentes agressions antisémites survenues à Villeurbanne. La faute en partie selon lui à « l’anxiété dans une ville qui a longtemps conservé un équilibre entre ses citoyens quelles que soient leur religion et leurs origines ».

Et il cible directement la France Insoumise et ses « faiseurs de misère qui, plutôt que d’apaiser, créent la piste d’atterrissage à l’importation du conflit israélo-palestinien ».

« Que ce parti politique se déshonore, c’est son problème. Que son leader n’ait pas d’autres solutions que de vociférer contre les journalistes pour couvrir leurs questions de sa voix, c’est regrettable, mais c’est son habitude, et nous pourrions presque l’ignorer. Mais que cette rhétorique infâme fasse le lit d’un nouvel antisémitisme du quotidien et vienne mettre à mal des décennies d’engagement d’acteurs locaux, élus et associations, je ne l’accepte pas », conclut l’ancien édile.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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