Des plaintes pour agression sexuelle et viol visaient l’octogénaire qui s’est suicidé à Pluneret

, Des plaintes pour agression sexuelle et viol visaient l’octogénaire qui s’est suicidé à Pluneret

Le jeudi 6 mars 2025, deux corps ont été découverts par des marcheurs dans une retenue d’eau de la vallée de Tréauray, à cheval entre les communes de Brec’h et Pluneret. Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour éclaircir les circonstances du décès du couple d’octogénaires qui vivait à Sainte-Anne d’Auray (56). Leur voiture avait été retrouvée stationnée près des lieux. Les investigations ont permis d’écarter tout acte criminel. Le parquet de Lorient confirme qu’il s’agit d’un double suicide.

L’homme visé par des plaintes

Comme l’a révélé Ouest-France, l’homme de 82 ans, qui a mis fin à ses jours ce 6 mars était visé par des plaintes pour des faits à caractères sexuels. Le vice-procureur Éric Pouder, du parquet de Lorient, « confirme qu’une enquête était et reste ouverte des chefs d’agressions sexuelles sur mineures de quinze ans et viols sur mineures de quinze ans ». Il précise que « des plaintes ont d’ores et déjà été recueillies et que d’autres demeurent programmées ». Il ajoute que « le point commun de ces plaintes est la mise en cause d’un ancien directeur d’école primaire également enseignant ».

Des plaintes auraient été notamment déposées à la gendarmerie d’Étel, commune où les faits auraient été commis, ainsi qu’à Pluneret.

L’octogénaire accusé, qui reste présumé innocent, a enseigné dans le pays d’Auray, notamment dans l’une des deux écoles privées d’Étel de 1969 à 1976, a précisé Ouest-France, l’école Sainte-Anne. Un collectif de victimes de l’école d’Etel est en cours de création. L’homme était retraité de l’enseignement depuis 2008. Il avait été adjoint au maire à Sainte-Anne d’Auray de 2001 à 2008.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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