La newsletter de Vanity Fair

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Plusieurs figures de proue du cinéma français vont être entendues ce lundi dans le cadre de la commission d’enquête sur les violences dans le cinéma, créée à l’initiative de la comédienne Judith Godrèche. Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Pio Marmaï, Pierre Niney et Jean-Paul Rouve, sont attendus cet après-midi à l’Assemblée nationale et répondront à certaines questions de la commission créée pour « évaluer la situation des mineurs évoluant dans ces secteurs, faire un état des lieux des violences commises sur des majeurs, identifier les mécanismes et les défaillances qui permettent ces éventuels abus et émettre des recommandations sur les réponses à apporter », peut-on lire sur le site de l’Assemblée nationale.

Aucune accusation de violences ne pèsent sur ces acteurs. Mais ils ont pourtant demandé à ce que la réunion se déroule à huis clos, sans caméra. « Je regrette qu’il n’y ait pas de diffusion filmée de l’audition », a indiqué au site Off-investigation, Sandrine Rousseau, présidente de la Commission. Les élus ont tout de même réussi à arracher le principe d’un compte rendu, qui permettra au public de suivre les échanges consignés par écrit.

« T’es sûr que t’as rien fait ? »

Plusieurs actrices avaient elles aussi été auditionnées par la même commission en novembre dernier : Juliette Binoche, Virginie Efira, Nina Meurisse et Noémie Merlant. Là aussi, les échanges étaient à huis clos et aucun compte-rendu n’a été publié. D’autres actrices comme Sara Forestier, ou Anna Mouglalis ont également été entendues, mais leur passage a été filmé.

Alors que craignent les acteurs masculins ? D’être pris pour de potentiels suspects de violences dans le cinéma ? Plusieurs d’entre eux avaient déjà été visés par une rumeur sans fondement qui bruissait peu avant l’ouverture du festival de Cannes 2024. Selon ces bruits de couloir, une enquête de Mediapart devait prochainement être publiée, donnant la parole à de supposées victimes de ces acteurs de premier plan. Aucun article n’a finalement été publié. Raphael Quenard avait été le seul à réagir publiquement, alors que son nom apparaissait sur une liste de 10 acteurs visés par la rumeur. En mai dernier il avait dit dormir sur « [s]es deux oreilles ». « Combattre le harcèlement, c’est nécessaire, mais ça ne doit pas avoir pour effet d’en initier d’autres, des harcèlements. Les gens qui sont l’objet de la rumeur, ils sont victimes d’une forme de harcèlement. Ça veut dire dix personnes qui t’appellent, des amis qui te convoquent et qui te disent : “T’es sûr que t’as rien fait ?” »

La commission parlementaire doit poursuivre ses travaux avec l’audition (cette fois ouverte à la presse) ce jeudi des producteurs Dimitri Rassam (Le Comte de Monte-Cristo), Olivier Delbosc, François Kraus, Ardavan Safae et Hugo Sélignac. Le même jour aura lieu l’audition ouverte à la presse de Dominique Besnehard.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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