Ce maire des Yvelines interpelle le garde des Sceaux et dénonce une justice trop « lente

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« Inacceptable », « inexplicable », « incompréhensible »… Fabien Aufrechter, maire de Verneuil-sur-Seine (Yvelines), manque d’adjectifs pour qualifier sa colère. Dans une lettre adressée au Garde des Sceaux, Gérald Darmanin, en date du 6 mars 2025, il s’insurge de la lenteur judiciaire.

Et pour cause, le 1er mars 2025, deux policiers de la Ville qui intervenaient pour un différend familial avec violences conjugales ont été agressés par le mari violent, inconnu de leur service. L’homme interpellé immédiatement a finalement été remis en liberté avec une convocation devant le juge pour le… 4 février 2026. Un délai « inacceptable » pour le maire de Verneuil.

« Face à une situation de cette gravité, la réponse de la justice se doit d’être rapide. Pendant un an, l’homme ayant blessé deux agents de police restera libre. Une situation inexplicable pour les fonctionnaires blessés dans l’exercice de leur mission. Une situation incompréhensible pour les habitants de Verneuil-sur-Seine » critique Fabien Aufrechter, qui demande au ministre « de tout faire pour que ce type de situation ne se reproduise plus ».

Le prévenu a d’abord nié

Une fois interpellé, le mis en cause a « immédiatement nié toute forme de violence sur les agents de notre police », assure le maire. Les caméras piétons des agents prouveraient le contraire.

Le premier agent aurait reçu un coup de tête violent et a bénéficié de 3 jours d’incapacité totale de travail (ITT). Le second aurait été simplement bousculé, sans ITT.

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« Sous le choc »

Dans sa lettre, l’édile en dit plus sur l’état de santé des deux victimes.

« Les deux agents de la police municipale restent sous le choc face au déferlement de violences auquel ils ont dû faire face. »

Fabien Aufrechter, maire de Verneuil-sur-Seine.

« Une situation comme celle-ci ne peut pas être relativisée par la lenteur du temps de la justice. Celle-ci doit être au rendez-vous et apporter rapidement sa réponse, sans quoi le travail quotidien de nos forces de l’ordre perd son sens », conclut-il.

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