Ille-et-Vilaine : après l’agression de Anton Burel à Cintré, l’enquête dément les saluts nazis

Rebondissement dans l’enquête sur l’agression violente d’Anton Burel le 22 février dernier à Cintré (Ille-et-Vilaine). Les témoins ne confirment pas les saluts nazis et chants racistes dénoncés par l’élu municipal.

Le parquet de Rennes le confirme ce lundi 3 mars 2025. Les témoignages recueillis par les gendarmes dans l’enquête sur l’agression du conseiller municipal de 31 ans Anton Burel le 22 février à Cintré ne corroborent pas la motivation raciste.
Anton Burel, militant de la gauche indépendantiste bretonne, a déposé plainte pour avoir reçu deux coups, à la mâchoire et à l’œil, après être intervenu, dit-il auprès d’un groupe de six hommes à la sortie du bar « Le Synchro Bar ». Il raconte avoir été choqué de les voir faire des saluts nazis et entonné des chants racistes et leur aura demandé de quitter les lieux. L’élu raconte alors avoir été passé à tabac ainsi qu’un de ses amis.

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Les témoins confirment l’agression, mais pas la nature raciste

Les gendarmes de Mordelles, en charge de l’enquête, ont entendu les personnes présentes ce soir-là et les témoignages ne viennent donc pas confirmer la nature raciste de cette agression. Ils confirment, en revanche, une altercation avec des gens du voyage. Le parquet de Rennes fait savoir que l’enquête se poursuit pour éclaircir les circonstances de l’agression.

Un rassemblement en soutien à Anton Burel et à tous ceux qui subissent des violences d’extrême droite s’est déroulé ce samedi 1er mars près du monument aux morts de Cintré.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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