Faouzy Guellil a été agressé devant son domicile, vendredi soir, par plusieurs personnes.
Une attaque « lâche et violente », dénoncée par cet élu municipal de Dugny (Seine-Saint-Denis).
Dans un témoignage pour LCI, le conseiller municipal refuse de baisser les bras.
C’est un véritable fléau. Partout en France, les agressions contre les élus se multiplient. Et celle qui a eu lieu dans la soirée du vendredi 28 février est d’une rare violence. Alors qu’il était devant son domicile, Faouzy Guellil a été agressé à mains nues par plusieurs personnes, sous les yeux de son épouse et de ses enfants. Mais au micro de LCI, dans la vidéo exclusive à retrouver en tête de cet article, ce conseiller municipal de Dugny (Seine-Saint-Denis) refuse de baisser les bras. S’il se dit choqué, il promet de poursuivre sa mission.
Un élu municipal agressé témoigne sur LCISource : TF1 Info
La voiture de ce conseiller municipal a pourtant été carbonisée, et l’agression particulièrement violente, d’après le récit de cet élu. Il est 21h lorsqu’il est pris à partie (nouvelle fenêtre). Après un « premier coup de poing au visage », il se retrouve sous les coups de deux individus. « Ils m’ont attrapé par mon sac à dos, m’ont trainé par terre » et ont asséné des « coups de genou et des coups de pied au visage », témoigne-t-il sur notre antenne. Face aux cris de ses enfants, dont sa fille de 14 ans, les agresseurs prennent la fuite. Non sans « casser le carreau du véhicule, mettre de l’essence partout » et incendier le véhicule.
Pas de quoi intimider Faouzy Guellil. Sur notre antenne, il promet de « revenir » et de « continuer à faire » son travail, qu’importe la violence des faits. (nouvelle fenêtre)« Moi, lundi matin, je serai au boulot », a-t-il lancé sur notre antenne, le visage encore tuméfié.
« Je pense qu’il faut que chacun dans notre société réfléchisse à comment on doit travailler collectivement au-delà des différences politiques », a également commenté la victime, alors que le Parlement a adopté en mars dernier une loi visant à mieux protéger les élus locaux contre les violences. L’une des mesures phares du texte est l’alignement des sanctions prévues sur celles prévues pour des violences à l’encontre de dépositaires de l’autorité publique, comme les policiers.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
Source de l’article : Source

