Agressions sur les élus : « pas acceptable », martèle Florence Picard, présidente des maires ruraux du 54

, Agressions sur les élus : « pas acceptable », martèle Florence Picard, présidente des maires ruraux du 54

Le phénomène des agressions sur des élus est en augmentation en France. Près de 2 300 agressions en 2023, soit une hausse de 15%.

2 300 élus ont été victimes d’agression en France en 2023, soit une hausse de 15%. Un phénomène qui n’a pas épargné la Meurthe-et-Moselle, notamment pour les élus de Magnières et de Joeuf. Alors pour en parler, et alors que l’Assemblée nationale vient de durcir les sanctions, Florence Picard, maire de Coyviller et présidente de l’association des maires ruraux en Meurthe-et-Moselle, est l’invitée de France Bleu Lorraine.

Ne pas céder à la peur

« Ce sont des choses qui ne sont pas acceptables« , lâche-t-elle à l’antenne, pointant du doigt les motifs souvent futiles de ces agressions. « Pour le maire, de Magnières, par exemple, des personnes qui ont loué une salle des fêtes et faisaient du tapage nocturne. Il est allé les voir, il leur a demandé d’arrêter de faire ce tapage et il s’est fait rouer de coups« , regrette-t-elle*.*

Ainsi, le projet de loi de durcissement des sanctions, pouvant aller jusqu’à 7 ans de prison et 100 000 euros d’amende est vu d’un bon œil par l’élue. « On avait vraiment besoin de renforcer le statut de l’élu, c’est un premier pas« , répond-elle.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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