Mairie de Paris : un ex-adjoint d’Anne Hidalgo sera jugé pour viol sur une collaboratrice

, Mairie de Paris : un ex-adjoint d’Anne Hidalgo sera jugé pour viol sur une collaboratrice

L’ancien adjoint à la mairie de paris sera jugé pour viol et agressions sexuelles sur une ex-collaboratrice. La victime a affirmé avoir subi quotidiennement à l’été 2020 des baisers sur la bouche, des frottements du bas du ventre de Pierre Aidenbaum sur ses parties intimes.

L’ancien adjoint à la mairie de Paris Pierre Aidenbaum sera jugé pour viol et agressions sexuelles par la cour criminelle départementale, accusé d’avoir imposé des actes sexuels à une proche collaboratrice entre 2019 et 2020, a-t-on appris mardi 18 février de source proche du dossier.

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Le juge d’instruction chargé des investigations a ordonné mardi un procès pour viol et agressions sexuelles par personne ayant autorité, selon son ordonnance de mise en accusation, dont l’AFP a eu connaissance.

Pierre Aidenbaum, 82 ans, sera également jugé pour agressions sexuelles par personne abusant de son autorité entre 2014 et 2015 sur une autre femme ayant travaillé avec lui, selon la même source. Jointe par l’AFP, l’avocate de Pierre Aidenbaum, qui peut faire appel de ce renvoi, n’a pas souhaité s’exprimer.

L’ex-collaboratrice dénonce un viol fin août

En septembre 2020, la ville de Paris avait signalé à la justice parisienne des possibles faits de harcèlement sexuel commis par l’ancien adjoint à mairie de Paris à l’égard d’une proche collaboratrice. Selon des éléments des investigations dont l’AFP a eu connaissance, celle-ci a accusé Pierre Aidenbaum devant les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de lui avoir fin 2019, puis en février 2020, «pris la main pour la poser sur son sexe». Elle a aussi affirmé avoir subi quotidiennement à l’été 2020 des baisers sur la bouche, des frottements du bas du ventre de Pierre Aidenbaum sur ses parties intimes. Cette ex-collaboratrice a enfin dénoncé un viol qui se serait produit fin août 2020 au domicile de l’ex adjoint à la mairie de Paris.

«Nous sommes soulagées pour notre cliente qu’à ce stade la justice ait fait droit à sa plainte (…), dans une affaire particulièrement douloureuse pour les victimes», a commenté son avocate, Maître Élodie Tuaillon-Hibon. «Nous allons continuer à l’assister dans le respect absolu de sa parole, avec à cœur de lui éviter le plus possible toute victimisation secondaire».

L’autre femme qui avait travaillé avec M. Aidenbaum quelques années plus tôt a assuré aux enquêteurs que l’ex-élu aurait multiplié les actes à connotation sexuelle, «a minima une douzaine d’agressions». Pierre Aidenbaum avait été mis en examen le 9 octobre 2020. À plusieurs reprises, devant le magistrat instructeur, il a contesté les faits. Celui qui a été maire du IIIe arrondissement de la capitale pendant 25 ans et, après la réélection d’Anne Hidalgo en juillet 2020, adjoint à la mairie centrale chargé de la Seine, avait démissionné d’abord de son poste d’adjoint, puis du Conseil de Paris.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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