
Depuis 2007, un habitant de Marsannay-la-Côte (Côte-d’Or) terrorise les riverains. Agressions, insultes… le quinquagénaire n’accepte pas aujourd’hui qu’un riverain passe devant sa maison. Les habitants et le maire de la commune se disent désemparés.
Voilà un peu moins de 20 ans que ça dure dans les rues de Marsannay-la-Côte (Côte-d’Or), non loin de Dijon : des insultes, des agressions physiques… Dans cette commune de plus de 5 000 habitants, un riverain d’une cinquantaine d’années fait sa loi au grand dam des habitants. « Il a déjà envoyé quelqu’un à l’hôpital, il a aussi frappé une femme. Il m’a également agressée », témoigne ainsi une femme auprès de nos confrères de France 3 Bourgogne-Franche-Comté.
La cause ? L’intéressé ne supporte pas que des passants déambulent devant sa maison. « On ne peut pas passer sur ‘son’trottoir, car c’est ‘son trottoir’. Ce sont des agressions verbales en permanence, évoque un riverain. Des mamans avec des poussettes se font insulter. Moi, je passe devant chez lui chaque fois avec la boule au ventre ». Des voisins ont pourtant essayé de faire bouger les choses. Des plaintes ont été déposées. Un collectif de riverains, entièrement dédié à cette situation d’urgence, a même été créé. En vain : « Ce qui nous énerve, c’est que personne ne se bouge. On a envoyé une dizaine de courriers au procureur de la République […] Il continue et ça continue », reprend un habitant.
Le maire de la commune, Jean-Michel Verpillot, déplore de son côté une forme d’impuissance. L’édile affirme avoir mobilisé la police municipale sur cette question, pour essayer d’apaiser les esprits. En vain : « C’est au-delà de mes compétences », déplore ce dernier. Le collectif va intenter une action devant le tribunal. Le maire affirme aujourd’hui que « c’est à la justice de trancher ».
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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