Quel est le point commun entre Thuir, Rivesaltes, Canohès, Bages, Estavar ou encore Ille-sur-Têt ? Dans toutes ces communes, les maires veulent passer la main. Les élus ont indiqué ces derniers jours qu’ils ne se représenteraient pas l’an prochain aux élections municipales.
Et ils ne seront pas les seuls, le maire de Pézilla-la-Rivière Jean-Paul Billès, 76 ans dont 36 ans comme maire, envisage lui aussi de passer le relais. « On est confronté à beaucoup de violence. Des violences verbales et parfois physiques. Nos valeurs sont parfois mises à mal par les nouvelles technologies et les réseaux sociaux. Le monde a changé et il faut passer le flambeau à des gens de ce monde-là.«
L’association des maires des Pyrénées-Orientales anticipe un important renouvellement dans les mairies. « Quand vous discutez avec les élus les plus expérimentés, ils vous disent que ce mandat 2020-2026 a été le plus usant et qu’ils n’ont pas pris de plaisir. En 2020, on sortait des gilets jaunes et on est rentré directement dans le Covid avant la crise de l’inflation, la guerre en Ukraine et la sécheresse qui suscite parfois des tensions« , explique Edmond Jorda, maire de Sainte-Marie et président de l’association des maires des Pyrénées-Orientales.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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