Conor McGregor, star mondiale des sports de combat, de nouveau accusé d’agression sexuelle

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L’agression se serait déroulée en juin 2023, dans l’enceinte du Kaseya Center, la salle des Miami Heat, l’équipe de NBA locale (ligue professionnelle de basket-ball). La victime présumée, venue assister à un match, explique que Conor McGregor, star mondiale des arts martiaux mixtes (MMA) – plusieurs fois accusé d’agression sexuelle et déjà condamné pour viol -, l’a alors agressé sexuellement dans les toilettes du bâtiment.

La victime présumée a porté plainte deux jours après les faits allégués. Près de deux ans plus tard, l’affaire n’avance pas. Le bureau de la procureure du comté de Miami-Dade – situé dans un État conservateur et base arrière de la galaxie trumpiste – n’a, en 2023, pas jugé nécessaire d’inculper Conor McGregor. Les éléments étaient insuffisants, selon cette dernière.

L’opérateur du Kaseya Center accusé de négligence

Suite à cette décision, « une procédure civile est la seule voie judiciaire dans ce dossier », a regretté l’avocat de la victime présumée, James Dunn. Une assignation a ainsi été déposée, mardi 14 janvier 2025. La victime présumée a aussi attaqué l’opérateur du Kaseya Center, accusé de négligence. « Environ deux ans plus tard, et après trois avocats, la plaignante a une nouvelle fausse version, a attaqué l’avocate de la star irlandaise, Barbara Llanes. Nous sommes confiants dans le fait que cette action sera également écartée. » Ce n’est pourtant pas la première fois que le sportif est visé par de telles accusations.

Conor McGregor, dont l’explosion médiatique a accompagné l’expansion de la ligue professionnelle de MMA, l’Ultimate Fighting Championship (UFC) à l’international, s’est surtout retrouvé au centre de nombreux procès pour violence, agression sexuelle ou viol ces dernières années. Tout-puissant, sportif professionnel le mieux rémunéré au monde en 2020, avec un salaire de 180 millions de dollars, le combattant irlandais a ainsi été mis en cause pour deux agressions aux États-Unis, tandis que deux enquêtes pour agression sexuelle ont été ouvertes en Irlande, en 2020.

La même année, il a été accusé de tentative d’agression sexuelle et d’exhibition sexuelle en Corse. Placé en garde à vue durant quarante-huit heures, il avait été relâché par la police en septembre 2020. « À la suite d’une plainte déposée le 10 septembre dénonçant des faits susceptibles d’être qualifiés de tentative d’agression sexuelle et d’exhibition sexuelle, M. Conor Anthony Mac Gregor a fait l’objet d’une audition par les services de gendarmerie, sous le régime de la garde à vue », avait alors annoncé le parquet.

Puis, en novembre 2024, l’athlète a été condamné par la Haute Cour de Dublin à verser 248 603 euros de dommages et intérêts à Nikita Hand, qui l’avait poursuivie pour l’avoir « brutalement violée et battue » dans une chambre d’hôtel située à Dublin, le 9 décembre 2018. Conor McGregor s’était, à l’époque, défendu en affirmant que la relation sexuelle était consentie. Une fois le « cauchemar » que fut le procès derrière elle, Nikita Hand avait alors lancé : « J’espère que mon histoire montrera qu’il faut parler, même si vous avez peur. Parlez, vous avez une voix, et continuez à vous battre pour la justice. »

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Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

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