
Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, appelle à « un ressaisissement collectif » face à la multiplication des violences et des intimidations à l’encontre de maires et de députés.
« Ces brutales manoeuvres d’intimidation, à l’encontre d’élus qui portent leurs convictions, ne peuvent être tolérées », affirme-t-il dans une tribune parue dans Le Parisien Dimanche.
« Nous ne pouvons laisser la France s’habituer à la violence presque considérée comme un mode d’expression », écrit le président LREM de l’Assemblée, après notamment les dégradations de permanences de députés et les violences à l’encontre d’élus municipaux survenues ces dernières semaines.
M. Ferrand évoque notamment l’agression au couteau du maire de Saint-Myon (Puy-de-Dôme), J, le 9 août, par le fils de l’une de ses administrées.
Tout en soulignant que ces violences restent le fait d’ »une infime minorité », il « appelle à un ressaisissement collectif partout dans notre territoire ».
« Des mois d’agitation, depuis le saccage de l’Arc de Triomphe en décembre dernier », lors de la crise des « gilets jaunes », « ont fait entrer notre pays dans un cycle nocif, néfaste pour tous », estime M. Ferrand, qui rappelle la mort du maire de Signes (Var), Jean-Mathieu Michel, tué le 5 août dans l’exercice de ses fonctions.
« C’est par le débat parlementaire et par la loi que progressa notre société », note-t-il, et « la banalisation de la violence signerait, au contraire, la mort de notre vie démocratique et découragerait l’engagement au service du bien public ».
dch/it
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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