
Violence contre Samir Hajije : le groupe politique de Jean-Luc Moudenc, Aimer Toulouse, condamne avec fermeté. Une partie de la classe politique fait de même.
Lors d’une conférence organisée par la CGT à la Bourse du Travail vendredi 22 novembre 2024, Samir Hajije, élu de la majorité municipale de Toulouse, a été violemment pris à partie après s’être vu refuser l’accès à l’événement. Le groupe politique de Jean-Luc Moudenc condamne avec fermeté cet acte, qualifié d’inadmissible et intolérable.
La violence ne sera jamais 1option
Je connais @samirhajije avec lequel j’ai des sujets de travail commun notamment sur le Livre
C’est 1homme respectueux de la différence d’opinion & de dialogue
Rien ne justifie ces méthodes
Bon rétablissement à lui https://t.co/6IQGotHXPd— Jérôme Sion (@SionJerome) November 23, 2024
Dans une déclaration officielle, la majorité municipale a dénoncé « des méthodes de voyous sous le patronage de l’extrême-gauche », appelant à des sanctions exemplaires contre de telles violences. Cet incident s’inscrit dans une série d’agressions récentes ciblant les élus toulousains, exacerbant un climat de tension.
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Une répétition d’incidents inquiétants
Depuis plusieurs mois, les élus de la majorité ont été confrontés à des actes d’intimidation, parfois physiques, notamment lors d’événements publics. À titre d’exemple, en 2023, lors de la Fête de la Musique, plusieurs élus, dont le maire de Toulouse, ont été agressés verbalement en marge d’un rassemblement des “Soulèvements de la Terre”. Une élue avait également été empêchée de s’exprimer « parce que juive » : en mai 2023, Nicole Yardeni, alors adjointe au maire et ancienne présidente du CRIF Midi-Pyrénées, avait été agressée lors d’un événement consacré à l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri.
Jour après jour la banalisation des violences menace notre démocratie.
J’apporte tout mon soutien à mon collègue @samirhajije. https://t.co/6YiGXo3dEb
— Vincent Gibert (@vgibert) November 23, 2024
La majorité municipale souligne que la Bourse du Travail, « n’a pas vocation à devenir la succursale idéologique de l’extrême-gauche qui entraînent ses militants à des actes de violence. »
Un appel à la responsabilité collective
Le groupe Aimer Toulouse appelle à un retour au calme et à la responsabilité.
J’apprends qu’un élu municipal aurait été agressé hier en marge d’une réunion publique. Je condamne toute forme de violence d’autant plus quand elle est adressée à l’encontre des institutions républicaines et de leurs représentants. 1/2
— Régis Godec (@RegisGodec) November 23, 2024
“Les violences à l’encontre des élus et, plus largement, les discours haineux doivent cesser”, a conclu le groupe Aimer Toulouse, insistant sur l’importance de préserver un débat public respectueux et apaisé.
J’apprends à l’instant cette terrible et insupportable nouvelle !
Soutien absolu à @samirhajije Hajije, élu dans l’équipe à @jlmoudenc violemment agressé à la Bourse du Travail.
En attendant les explications de la CGT31, cet acte lâche et odieux doit être fermement condamné. pic.twitter.com/AqTG82RXss
— Christine Gennaro-Saint (@CgennaroSaint) November 23, 2024
Samir Hajije a aussi reçu le soutien d’élus et de personnalités issues ou proches du parti socialiste de Haute-Garonne et de LR.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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