
La maire d’Amsterdam, Femke Halsema, a ajouté que «des injustices ont été commises à l’égard des juifs de notre ville ainsi que des personnes appartenant à des minorités qui sympathisent avec les Palestiniens».
La maire d’Amsterdam a évoqué mardi un «cocktail toxique d’antisémitisme et de hooliganisme» à l’origine des attaques contre des supporters israéliens après un match de football la semaine dernière. Femke Halsema a ajouté que «des injustices ont été commises à l’égard des juifs de notre ville ainsi que des personnes appartenant à des minorités qui sympathisent avec les Palestiniens».
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Alors que la police française se prépare à une forte présence avant le match de football de la Ligue des Nations opposant jeudi la France et Israël, Femke Halsema s’est exprimée dans le cadre d’une réunion d’urgence du conseil municipal d’Amsterdam. Cette réunion s’est tenue après que la capitale néerlandaise a été secouée par des attaques contre des supporters de football israéliens par des hommes décrits par le premier ministre néerlandais Dick Schoof comme étant «issus de l’immigration».
«Les supporters juifs israéliens étaient des invités dans notre ville et ils ont été traqués, chassés et attaqués par des appels antisémites sur les réseaux sociaux et dans les rues», a déclaré la maire d’Amsterdam. «Mais les Amstellodamois ont également été attaqués par des hooligans du Maccabi qui ont scandé des slogans racistes et haineux dans notre ville», a-t-elle ajouté. Les supporters du Maccabi ont brûlé un drapeau palestinien sur la place centrale du Dam et vandalisé un taxi la veille de l’affrontement au stade Johan Cruyff, a indiqué la police d’Amsterdam. La maire a souligné qu’«une vision plus complète des événements de la soirée est apparue», et que «toutes sortes de choses terribles ont été commises», mais que «la police a fait preuve d’une grande prudence».
«Mesures sévères»
Dans la nuit du 7 au 8 novembre après un match de la Ligue Europa entre l’Ajax Amsterdam et l’équipe israélienne du Maccabi Tel-Aviv, des supporters du Maccabi ont été pourchassés et battus dans les rues d’Amsterdam. Ces attaques, qualifiées d’antisémites notamment par Israël et les autorités néerlandaises, ont fait de 20 à 30 blessés et suscité l’indignation de nombreuses capitales occidentales. Des incidents isolés avaient éclaté avant le match, y compris des chants anti-arabes scandés par des supporters du Maccabi.
Ces violences se sont produites dans un contexte de polarisation en Europe, avec une montée des actes antisémites, anti-israéliens et islamophobes depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas à Gaza. Après le match, des groupes d’hommes en scooter ont attaqué des supporters du Maccabi dans certains quartiers de la ville, prenant immédiatement la fuite.
Les attaques étaient «purement destinées aux supporters israéliens du Maccabi»
La maire d’Amsterdam a précisé que les institutions juives de la ville, y compris les synagogues, n’avaient pas été visées et que les attaques étaient «purement destinées aux supporters israéliens du Maccabi». La police a déclaré que les agresseurs avaient été mobilisés par des appels lancés sur les réseaux sociaux pour s’en prendre aux juifs. Dick Schoof a promis lundi des «mesures sévères» à l’encontre des personnes coupables des attaques contre les supporters.
À l’extérieur de la mairie d’Amsterdam, où se tenait la réunion d’urgence, une dizaine de militants propalestiniens étaient présents pour montrer leur mécontentement. «La colère vient du fait que les hooligans super racistes du Maccabi Tel-Aviv ont été autorisés à venir aux Pays Bas pour participer au match,» a déclaré Frank van der Linde, militant néerlandais. «L’histoire a révélé qu’il s’est passé certainement beaucoup plus de choses que ce qui avait été communiqué au départ. Mais le mal est déjà fait. Nous sommes désormais présentés dans le monde entier comme une bande d’antisémites. Et c’est vraiment horrible,» a-t-il déploré.
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