Première adjointe, assurant l’intérim du maire de Bihorel, Nathalie Lecordier a réagi mercredi 9 octobre 2024 aux agressions survenues récemment dans la commune. Elle affirme dans un communiqué : « La peur n’a pas sa place à Bihorel ».
Concernant l’agression le 15 septembre 2024 de deux jeunes par une bande armée à la station essence Super U, elle estime « qu’un palier a été franchi en termes de niveau de violence et de mode opératoire. » Elle précise : « l’agression fait suite à d’autres faits survenus dans ce quartier depuis juillet 2024. »
Caméra nomade
Pour réagir, un Groupement Partenarial Opérationnel (GPO) a été récemment mis en place associant la police nationale, la Ville de Bihorel et la direction du Super U pour trouver des réponses concrètes.
Par ailleurs, « la Ville a décidé en urgence de débloquer des fonds pour acquérir une nouvelle caméra nomade qui sera implantée dans des zones identifiées comme risquées ou ayant été le théâtre d’agressions de personnes. »

Éclairage public
En outre, la municipalité va demander à la Métropole (en charge de l’éclairage public) de mettre fin à l’extinction de la lumière la nuit sur le territoire communal. « La sécurité des personnes et des biens doit primer provisoirement sur les aspects économiques et écologiques, qui avaient présidé à cette expérimentation », souligne Nathalie Lecordier
Des mesures plus ponctuelles seront prises : service décalé le soir de la police municipale, sécurisation des abords du Parc de l’Argilière avec retrait de la végétation pouvant servir de repère ou d’abri aux délinquants.
Le communiqué se termine avec ce conseil de prudence : « Il convient aussi d’adopter les règles élémentaires de prudence et d’éviter, dans la mesure du possible, les sorties nocturnes ou se déplacer seul(e). »
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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