
TRIBUNE
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Le nouveau gouvernement ne peut ignorer la violence sociale de notre pays, il doit appliquer le droit et augmenter le budget alloué à l’hébergement, demande la députée socialiste Sandrine Runel, avec plusieurs députés et élus locaux.
Dans la nuit du 19 août 2024, 2 043 enfants sont restés sans solution d’hébergement après l’appel de leur famille au 115, dont 467 de moins de 3 ans. Ce nombre dramatique est issu de la dernière étude publiée par la Fédération des acteurs de la solidarité et l’Unicef France. C’est une augmentation de 120 % du nombre d’enfant à la rue depuis 2020.
Ce nombre de 2 043 enfants sans solution d’hébergement témoigne de la violence sociale de notre pays. Il illustre la réalité de la crise sociale et l’ampleur de l’augmentation de la précarité.
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Semaines après semaines, mois après mois, les Restos du cœur, le Secours catholique, le Secours populaire, Oxfam, et même l’Insee relèvent une augmentation majeure de la précarité. Depuis dix ans, le nombre de personnes sans domicile a doublé et s’élève à 330 000 personnes au moins en janvier 2023.
Face à cette situation, nous en appelons à déclarer un état d’urgence sociale.
Un état d’urgence sociale, c’est une volonté ferme de régler de façon systémique et massive les défis qui s’offrent à nous et d’en faire une priorité. D’appliquer les conventions internationales qui s’imposent à nous. D’appliquer le droit.
Face à ces
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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