
Donald Trump poursuit ses diatribes contre Kamala Harris. Mais, problème pour le candidat républicain à la Maison-Blanche, ses outrances contre sa rivale démocrate passent de moins en moins bien dans son propre camp.
En meeting samedi à Prairie du chien dans le Wisconsin, un état particulièrement disputé du Midwest, Donald Trump a choisi d’attaquer une nouvelle fois Kamala Harris sur ses capacités intellectuelles, comme le rapporte le Huffington Post. Les propos du candidat ont surtout été répétés tout au long du week-end et ont visé au passage l’actuel locataire de la Maison-Blanche.
Trump très loin du mea culpa
Dans le Wisconsin, Donald Trump a ainsi lancé à ses partisans : « Joe Biden est devenu mentalement handicapé. Kamala est née comme ça. Elle est née comme ça. ». Cette sortie « a déclenché l’hilarité dans la salle », a constaté le Huffington Post.
Et l’ancien président ne peut pas invoquer une erreur. Très loin du mea culpa, il a en effet redit quasiment la même chose dimanche en Pennsylvanie : « Joe Biden le corrompu est devenu handicapé mental. Triste. Mais la menteuse Kamala Harris, honnêtement, je pense qu’elle est née comme ça. Il y a quelque chose qui ne va pas chez Kamala. Je ne sais pas ce que c’est, mais il lui manque quelque chose. Et vous le savez, tout le monde le sait ».
L’économie plutôt que les insultes
Cette stratégie des insultes et des outrances a évidemment toujours été critiquée par le camp démocrate. Mais cette fois, cette violence ne passe également plus chez plusieurs membres des républicains. Selon le quotidien canadien La presse, certains des alliés de Donald Trump le poussent désormais, en public et en privé, à mettre fin à cette stratégie et à plutôt parler d’économie ou d’immigration. « Je pense que la meilleure chose à faire est d’affirmer que ses politiques détruisent le pays et qu’elles sont follement libérales », a ainsi déclaré dimanche Lindsey Graham, sénateur de la Caroline du Sud, sur CNN. Sur ABC, Tom Emmer, élu républicain du Minnesota à la Chambre des représentants, a jugé « que nous devrions nous en tenir aux enjeux. Donald Trump a réglé les problèmes une fois. Ils [les démocrates] les ont brisés. Il va les réparer à nouveau. ».
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Alors que l’élection présidentielle aura lieu le 5 novembre, Donald Trump va-t-il donc revoir radicalement sa stratégie ? Au regard des choix successifs du candidat républicain, rien n’est moins sûr.
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