
Dans son bureau du palais présidentiel de la Casa Rosada à Buenos Aires, Javier Milei est assis au bout d’une longue table les yeux rivés sur son portable. Cheveux ébouriffés, le « lion » relève soudain la tête, comme un félin vous jauge du regard. Son « Monsieur Image », le réalisateur Santiago Oria, le compare à un héros de science-fiction à la Stanley Kubrick ou à David Cronenberg. Le président argentin s’en amuse et en joue facilement. « El Loco », comme le surnomment ses opposants, est d’abord un animal politique, une bête de scène.
« Viva la libertad carajo ! » est son cri de ralliement (« Vive la liberté, bon sang ! ») durant ses meetings où il n’hésite pas à entonner des airs de rock. À 53 ans, cet économiste de formation, libéral-conservateur, anti-woke et pro-vie, a longtemps animé des émissions de télé avant de se lancer dans l’arène politique, lassé par les crises, la corruption et le clientélisme perpétrés par la « caste » comme il surnomme l’oligarchie et le système Kirchner, du nom du couple présidentiel très à gauche qui domina la vie politique locale durant près de vingt ans.
Élu il y a près d’un an, le 20 novembre dernier, avec plus de 55 % des voix contre 44 % à son adversaire « kirchnériste » Sergio Massa, il a aussitôt lancé une politique de réduction drastique des dépenses publiques pour redresser l’économie d’un pays au bord de la banqueroute. Résultat ? Sous les effets de sa « thérapie de choc », l’Argentine a dégagé en mai un excédent budgétaire. Une première depuis 2008. Ce nouveau héros de la droite mondiale nous a ouvert les portes de son palais présidentiel pour nous accorder un entretien exclusif.
Le JDNews. On dit beaucoup de choses de vous… Et pas des plus sympathiques. Qui est vraiment Javier Milei ?
Javier Milei. Javier Milei est un outsider, libéral-libertarien qui, face à une situation où il voyait son pays sombrer, a décidé d’entrer en politique, pour tenter, dans un idéal de liberté, de mettre fin à la décadence. Et depuis que je suis au pouvoir, les résultats sont bien meilleurs qu’espérés. Et si les gens me soutiennent massivement et ont décidé de défendre ma cause, c’est aussi parce que je suis une personne intègre.
Vous menez des réformes libérales. Quels sont vos résultats ?
Si l’on regarde l’histoire argentine, de 1901 à aujourd’hui, le pays a connu vingt-deux crises économiques. Sur vingt-deux, vingt ont eu pour origine le déficit public. Le gouvernement antérieur avait laissé 5 milliards d’euros de dettes, ce qui affectait considérablement la dynamique commerciale du pays. Pour relever le pays, nous avons réduit de 30 % les dépenses de l’État qui profitait à une petite caste. Nous avons fait passer l’inflation de 17 000 % lorsque nos prédécesseurs étaient au pouvoir à 54 % en un mois. Nous avons arrêté tous les chantiers publics, mis un terme aux fonds discrétionnaires à l’attention des provinces fédérales et surtout diminué drastiquement le nombre de fonctionnaires.
Nous avons augmenté temporairement certains impôts voués à disparaître à la fin de l’année. Et pour éviter des tensions sociales trop importantes, nous avons compensé les efforts des Argentins en augmentant les aides familiales, les aides à la scolarité et transformé le système des retraites. Tout le monde disait qu’on n’y arriverait pas. Aujourd’hui, l’Argentine a fait un bond de 90 points en termes de liberté économique.
Vous avez lancé beaucoup de réformes. Peut-on le faire dans le respect des institutions ?
Je n’ai pas touché d’un iota aux institutions. Ceux qui disent le contraire sont des menteurs. Y a-t-il quelque chose de plus démocratique que d’engager la plus grande réforme structurelle qu’un pays n’ait jamais connu dans son histoire, avec seulement 15 % de députés et 10 % de sénateurs ? J’ai dû négocier. Nous l’avions répété pendant la campagne, nous savions ce qu’il fallait faire et comment. Il y a une phrase célèbre de Claude Bernard qui dit : « Celui qui ne sait pas ce qu’il cherche ne comprend pas ce qu’il trouve. » Moi je sais ce que je veux. Et quelles que soient les manifestations, barrages, grèves, peu m’importe, je continue avec détermination à mener mes réformes.
Quel est votre principal objectif ? Sortir l’Argentine de la pauvreté ?
Bien sûr ! Mais il serait naïf de penser qu’on va sortir de 123 ans de pauvreté en quelques jours. Ce serait une promesse stupide. La seule manière que le monde a trouvé pour sortir de la pauvreté est de générer de la croissance économique. Et pour croître, il faut accumuler du capital, augmenter le capital par habitant, pour une plus grande productivité, un salaire réel, un meilleur pouvoir d’achat. Si vous avez une charge fiscale trop lourde, vous n’avez pas la possibilité de vous enrichir. Mais, en plus, si vous voulez financer les investissements, il faut de l’épargne.
Que font les populistes ? Ils stimulent la consommation en faisant la chasse à l’épargne. Pourquoi ? Parce que l’épargne, c’est la consommation à venir. Or c’est une manière de décourager les générations futures. Le populiste (socialiste) exacerbe la consommation et dépense tout le capital. Nous, nous respectons l’effort du travail et de l’épargne, dans le cadre du respect du droit à la propriété. À ce titre, cette phrase du professeur Miguel Anxo Bastos [célèbre économiste libéral espagnol, NDLR] est merveilleuse : « La recette pour sortir de la pauvreté, c’est : capitalisme, travail et épargne dure. »
L’Argentine est riche en ressources naturelles. Il y a du lithium, du pétrole, du gaz…
Vous pouvez avoir tout le lithium ou le gaz que vous voulez, si vous ne savez pas l’extraire, qu’est-ce que vous avez ? Rien ! C’est pour ça que garantir le respect de la propriété privée est primordial. Et c’est ce que nous nous efforçons de faire à travers la réforme du régime d’incitation aux grands investissements.
Comment comptez-vous en faire profiter les Argentins lorsque vos opposants disent que les privatisations, notamment dans le secteur énergétique, sont le meilleur moyen de les en priver ?
C’est faux ! Le meilleur développement énergétique qu’a connu l’Argentine, c’était durant les années 90 avec, justement, des privatisations et une régulation qui favorisaient la concurrence. En réalité, l’Argentine n’a connu des problèmes de pénurie de gaz ou de pétrole qu’à cause du populisme. Milton Friedman disait ceci aux socialistes : « L’une des grandes erreurs consiste à juger les politiques et les programmes en fonction de leurs intentions plutôt que de leurs résultats. » La gauche collectiviste a réussi à contaminer la pensée de la société. Sans aucun doute, la chute du mur de Berlin a provoqué un repositionnement stratégique des socialistes. Et c’est comme ça qu’ils se sont infiltrés dans l’éducation, la culture. Vous remarquerez que tout ce petit monde de la culture est très clairement de gauche, sauf quand celle-ci vient chercher l’argent dans sa poche. Ils se sont aussi infiltrés dans les médias.
Je n’ai pas touché d’un iota aux institutions
Vos adversaires pensent que votre orientation politique libérale, capitaliste, ne peut être compatible avec la lutte contre le réchauffement climatique. Qu’en pensez-vous ?
Je leur dis seulement de vérifier les chiffres au regard de l’histoire de la Terre dans sa globalité. Il y a eu cinq pics d’élévation de température. Je crois que ce que nous vivons n’est pas différent de ce que la Terre a vécu avant nous. En outre, cette température élevée dont on parle, reste bien plus basse que les précédentes. Après, si les scientifiques se contentent de vérifier les données sur les quinze derniers jours seulement, je crois que ça ne fonctionne pas comme ça. L’histoire de la planète est remplie de catastrophes naturelles. Après, ils [les scientifiques, NDLR] disent qu’ils sont en train de vérifier différentes hypothèses. En réalité, ils imposent leur agenda et si vous ne financez pas leurs investigations, ils ne font rien.
À vous écouter, vous êtes quelqu’un de plutôt rationnel, vous êtes d’ailleurs un économiste de formation, et pourtant on vous traite en Argentine, comme ailleurs dans le monde, de populiste. Comment l’expliquez-vous ?
Je crois que certains confondent le mot populiste avec le fait d’être populaire. Un populiste est quelqu’un qui ment ouvertement aux gens et applique une politique qui séduit les gens dans la forme, mais les appauvrit dans la réalité. Être populaire, c’est autre chose. S’il y a quelque chose qui me caractérise, je crois, c’est que je dis ce que pense et je fais ce que je dis. C’est tellement vrai que j’ai fait la campagne électorale avec une tronçonneuse à la main. Donc personne n’a été surpris par ma politique de réduction des déficits publics. Il y a une forme de mépris typiquement woke face à mon engagement, c’est-à-dire qu’on préfère m’insulter pour m’empêcher de réaliser ma politique.
Que répondez-vous à ceux qui vous traitent de « révolutionnaire de droite » ?
Ces étiquettes sont faites pour éviter que les gens pensent trop. Je suis d’abord un libéral-libertarien. Les pays libres et libéraux sont deux fois plus riches que les pays réprimés et l’espérance de vie y est aussi 25 % plus longue. Face à un monde contaminé par le néo-marxisme, le marxisme culturel ou le « post-marxisme », mes idées sont forcément un peu révolutionnaires. Aux États-Unis, ce sont les valeurs des Pères fondateurs. En Argentine, c’étaient celles des héros de l’indépendance, comme Juan Bautista Alberdi, à qui nous devons notre Constitution de 1853. Grâce à lui, l’Argentine est passée d’une terre de barbares en 1860 à un pays où le PIB par habitant était le plus important du monde en 1895…
Le libéralisme a mauvaise presse. En France, même la droite en a presque honte…
Je vais vous raconter une anecdote. Un jour, je donnais un cours à l’université et, à la fin, un jeune étudiant s’est approché de moi. Pensant m’insulter, il m’a dit : « Monsieur, vous n’êtes qu’un libéral. » Je lui ai fait répéter ? « De quoi me traitez-vous ? » « De libéral ! » « Merci, merci beaucoup », ai-je simplement répondu. En Argentine, à cause de la social-démocratie, c’est devenu aussi un gros mot. Mais grâce à la bataille culturelle que nous avons menée, nous avons fini par imposer nos idées et aujourd’hui nous sommes au pouvoir.
Pensez-vous avoir gagné la bataille culturelle ?
Nullement ! C’est un combat permanent. Les valeurs sur lesquelles s’appuient la gauche sont l’envie, la haine, le ressentiment. Et tout cela peut d’ailleurs glisser facilement vers l’assassinat. La gauche a tué des millions de gens. Donc la bagarre est permanente, car là où existent le succès et la prospérité, la gauche tente d’attaquer. Je vous donne un exemple : imaginez une course olympique avec vingt coureurs. À la fin, il n’y a qu’un vainqueur. Que fait la gauche ? Elle parle aux dix-neuf perdants en leur disant que cela est injuste. Alors, vous avez compris comment fonctionne le socialisme, la version démocratique du communisme… Tant que l’être humain enviera son prochain, le socialisme continuera de prospérer.
Est-ce la raison pour laquelle vous avez fermé l’agence de presse argentine Télam ou de vos critiques régulières de l’université publique ?
Ce que nous avons supprimé, c’est la ligne officielle. Vous ne pouvez pas financer les médias pour qu’ils soient en votre faveur, avec la sueur des travailleurs. L’impôt devient alors une nouvelle forme d’esclavage. Par conséquent, si le journalisme veut être vraiment du journalisme, il doit se soumettre aux lois du marché. Dans le cas précis de l’agence Télam, c’était clairement un outil de propagande : de 60 à 80 % de ses supposés travailleurs étaient de simples hooligans politisés. Donc, nous l’avons fermée. Cela rentrait aussi dans une logique de réduction de 50 % des fonctionnaires.
Les « kirchnéristes » avaient réussi à créer vingt-deux ministères, aujourd’hui nous n’en avons plus que huit. Exit les officines dédiées à la persécution idéologique, comme le ministère de la Femme, qui avaient démontré clairement qu’il ne servait à rien. Il n’y a qu’à voir le scandale autour de l’ex-président Alberto Fernández qui maltraitait et trompait sa femme. Où était alors le ministère de la Femme ? En fait, ces ministères servaient à faire des listes noires pour persécuter les opposants. Les ministères de la cancel-culture fonctionnaient alors à plein régime. Quant aux universités publiques, contrairement à ce qui a été dit, nous en avons augmenté le financement. Et même en faisant cela, ils ont trouvé le moyen de faire grève, en répandant des mensonges.
J’ai décidé d’être dans le camp des démocraties libérales, non dans celui des autocrates
Quelles relations entretenez-vous avec Emmanuel Macron ?
Notre relation est très cordiale. Nous avons eu une réunion très positive au palais de l’Élysée le 26 juillet dernier. Nos vues convergent dans certains domaines, sur d’autres non. Cela fait partie de la vie. L’Argentine a d’excellentes relations avec la France. Nous sommes en train d’acheter des sous-marins, des navires pour surveiller nos côtes. La France est l’un des pays qui investit le plus en Argentine.
Vous étiez présent à la cérémonie d’ouverture des JO. Qu’en avez-vous pensé ?
J’étais assis dans une tribune sans toit et il s’est mis à pleuvoir, alors je suis rentré à l’hôtel pour travailler. Il est donc difficile de la juger.
Rien ne vous a choqué ?
Je sais qu’il y a eu une polémique, mais il aurait fallu que je voie la séquence. En Argentine, 75 % de ce qui a été raconté était apparemment pur mensonge. Imaginez ce que pourrait penser le monde entier de l’Argentine s’il faisait confiance à ces pamphlets immondes que l’on appelle ici « journaux » ! Pis, les journalistes sont protégés par des associations qui les défendent et les poussent à mentir, calomnier.
Le wokisme était au cœur de la polémique…
Le wokisme est une variante du socialisme. Il amène à toujours plus de socialisme. Vous voulez vous appauvrir ? Suivez le chemin des wokes et vous allez finir plus pauvre. Moi, j’ai proposé aux Argentins d’être plus prospères. Pour moi, le wokisme est un cancer, une maladie auto-immune. Si vous avez envie de vous suicider, c’est votre problème, moi, je suis là pour sauver l’Argentine, pas pour qu’elle termine dans la misère. C’est pour ça que je propose d’embrasser cet idéal de liberté.
Pour moi, le wokisme est un cancer, une maladie auto-immune
Ceux qui défendent cette idéologie, notamment les autorités espagnoles, vous traitent facilement d’antiféministe…
Les socialistes ont l’habitude d’insulter les autres. Vous savez qui a été le premier féministe de l’histoire ? Jeremy Bentham, philosophe libéral anglais du XVIIIe siècle. Et l’une des grandes réussites du libéralisme est l’égalité des droits devant la loi. En revanche, je ne crois pas en la discrimination positive qui est une manière de mépriser celui qui la reçoit en pleine face.
Vos positions très tranchées font de vous un modèle pour la nouvelle droite…
Sincèrement, je ne sais pas si je suis de droite. Je suis d’abord libéral-libertarien. Le libéralisme est le strict respect du projet du prochain, la défense du droit à la vie, la liberté et le respect de la propriété. Et rien que pour ça, on nous traite de nazis. Dès que vous ne pensez pas comme eux, les socialistes vous traitent de fasciste. Moi je ne rentre pas dans ce jeu, je suis venu pour les battre, pas pour faire de la représentation.
On sait que vous vous entendez bien avec Giorgia Meloni, le chef du gouvernement italien. Avez-vous des relations avec la nouvelle droite française ou celle que la presse qualifie, comme vous, « d’extrême droite » ?
Je sais qui est Mme Le Pen mais je n’ai aucun lien avec elle, pas plus qu’avec M. Zemmour. Pour ma part, je n’adhère pas à ces simplismes utilisés par la gauche et les journalistes.
Il y en a un qui vous traite de nazi, c’est le président vénézuélien Maduro qui semble s’accrocher au pouvoir. Qu’en dites-vous ?
Que c’est un dictateur qui fraude. Il y a eu des élections et il a perdu de manière scandaleuse. Comme le résultat ne lui convenait pas, il persécute les opposants. Alors qu’un type comme ça m’insulte, c’est une cocarde pour moi, un premier prix. Si celui qui appartient au pire cloaque du monde m’insulte, je le prends comme un compliment. Qu’un dictateur pareil me traite de nazi… Que vous voulez que je vous dise ? S’il vivait en Argentine, il serait poursuivi pour « banalisation de l’Holocauste ». C’est ce que les gens n’arrivent pas à comprendre, une fois que le socialisme arrive au pouvoir, il n’a aucun complexe à utiliser tous les moyens possibles pour y rester. Il fraude, il met en prison et s’il doit tuer, il tue. Les socialistes sont les champions des droits, mais ils sont les premiers à les réduire.
On connaît vos bonnes relations avec Israël. Quel est, selon vous, le meilleur moyen de sortir de la spirale de violence dans cette région ?
C’est un conflit extrêmement complexe, mais Israël a pris les bonnes décisions… Si vous concédez un millimètre aux terroristes, ils vous attaquent de nouveau. Ils n’ont pas les mêmes règles. Avec les terroristes, il n’y a pas de négociation possible.
À deux mois des élections américaines, comment voyez-vous le duel entre Kamala Harris et Donald Trump ?
Ma réponse est simple : je suis l’allié d’Israël et des États-Unis, qu’ils soient dirigés par des démocrates ou des républicains. C’est le peuple américain qui décide. Je ne vote pas là-bas.
Mais vous êtes proche de Trump ?
Oui, bien sûr. J’ai une excellente relation avec Donald Trump, mais une fois de plus, mes préférences sont de l’ordre de l’intime. Les Argentins m’ont élu pour être le président des Argentins. Et, comme président, je leur ai tout de suite dit que je serais l’allié des États-Unis. J’ai d’excellentes relations avec le gouvernement démocrate américain. Chacun définit de quel côté il veut être. J’ai décidé d’être dans le camp des démocraties libérales, non dans celui des autocrates. C’est pour ça que j’ai décidé d’être du côté d’Israël.
On dit qu’avec le président Milei, l’Argentine est redevenue conquérante…
Nous sommes en train de construire les bases pour que l’Argentine redevienne, dans trente ans, une puissance mondiale de tout premier plan. Voilà mon objectif. Évidemment, cela ne se fait pas dans l’instant, et dépassera mon passage au pouvoir.
Vous avez fait plusieurs déclarations sur le futur statut des Malouines. Cela signifie-t-il que l’Argentine espère récupérer ce territoire ?
Nous revendiquons fermement la souveraineté des îles Malouines, conscients qu’il n’y a pas de solution immédiate. Depuis l’occupation de nos territoires, l’Argentine a réaffirmé sa souveraineté, soulignant que leur récupération est un objectif permanent et inaliénable. Cela passe par la diplomatie. Notre corps diplomatique maintient sa revendication historique face au Royaume-Uni, conformément aux dispositions des résolutions pertinentes de l’Assemblée générale des Nations unies.
Si vous deviez choisir un nom dans l’histoire mondiale, un modèle, lequel serait-il ?
Moïse ! Il faut relire à ce titre le livre de l’Exode. C’est le premier grand libérateur.
CDCL : Un Bouclier pour nos Élus
L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.
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