
La rue Abbé Pierre changera de nom prochainement. Le comité de quartier se réunira pour faire une proposition aux élus.
En préambule d’une délibération du conseil municipal concernant les qualifications de nouvelles rues dans le quartier de Thégra Nord, Vincent Terrail-Novès a annoncé une décision qui fait suite aux révélations d’agressions sexuelles perpétrées par l’Abbé Pierre, décédé en 2007 et à l’origine du mouvement Emmaüs en 1949 et de l’association du même nom en 1954. « Je tiens à informer le conseil municipal que je proposerai de débaptiser la rue Abbé Pierre. Je saisirai le comité de quartier sur une proposition de noms que nous leur ferons, afin qu’il puisse être éclairé sur le choix d’appellation future de cette ex-rue Abbé Pierre, dans le quartier du Cyprié », a déclaré l’édile. Une résolution qui recevait l’assentiment des élus, majorité et minorité confondues. Conseillère municipale sur la liste d’opposition « Balma solidaire et innovante », Sandrine Franchomme prenait alors la parole : « Nous voudrions proposer que le nouveau nom de la rue reste en lien avec les actions d’Emmaüs, qui font beaucoup de bien aux personnes en difficulté ». Aussi, invitant les élus à faire des propositions, Vincent Terrail-Novès a suggéré « de demander aux habitants de la rue de voter pour choisir le nom de leur rue ».
Concernant les voies qui desserviront le secteur de Thégra Nord, à la périphérie du quartier de Vidailhan, l’adjoint au maire Bernard Saurat a présenté deux noms liés à l’architecture : Henri Sauvage (1873-1932) et Juliette Billard (1889-1975).
Des choix approuvés à l’unanimité.
EV.En préambule d’une délibération du conseil municipal concernant les qualifications de nouvelles rues dans le quartier de Thégra Nord, Vincent Terrail-Novès a annoncé une décision qui fait suite aux révélations d’agressions sexuelles perpétrées par l’Abbé Pierre, décédé en 2007 et à l’origine du mouvement Emmaüs en 1949 et de l’association du même nom en 1954. « Je tiens à informer le conseil municipal que je proposerai de débaptiser la rue Abbé Pierre. Je saisirai le comité de quartier sur une proposition de noms que nous leur ferons, afin qu’il puisse être éclairé sur le choix d’appellation future de cette ex-rue Abbé Pierre, dans le quartier du Cyprié », a déclaré l’édile. Une résolution qui recevait l’assentiment des élus, majorité et minorité confondues. Conseillère municipale sur la liste d’opposition « Balma solidaire et innovante », Sandrine Franchomme prenait alors la parole : « Nous voudrions proposer que le nouveau nom de la rue reste en lien avec les actions d’Emmaüs, qui font beaucoup de bien aux personnes en difficulté ». Aussi, invitant les élus à faire des propositions, Vincent Terrail-Novès a suggéré « de demander aux habitants de la rue de voter pour choisir le nom de leur rue ».
Concernant les voies qui desserviront le secteur de Thégra Nord, à la périphérie du quartier de Vidailhan, l’adjoint au maire Bernard Saurat a présenté deux noms liés à l’architecture : Henri Sauvage (1873-1932) et Juliette Billard (1889-1975).
Des choix approuvés à l’unanimité.
Ce créateur, qui joue autant qu’il crée, confie aimer « découvrir les jeux des autres auteurs. C’est inspirant et passionnant. »Ce jeu marque un tournant décisif dans sa carrière. Le succès lui permet enfin de vivre de sa passion, même si, comme il
l’admet, « un jeu seul ne suffit pas pour vivre confortablement. »
ns l’univers des jeux de société.
Avec Mixart, Jérémy montre une fois de plus qu’il est capable de captiver son public, tout en innovant daIl y a deux types d’auteurs : ceux qui créent pour le plaisir de créer et ceux, comme moi, qui créent des jeux qu’ils apprécient avant tout en tant que joueurs. »
que
…
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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