
Le véhicule personnel du maire de Marcq-en-Barœul et président des maires du Nord, Bernard Gérard, a été la cible d’une atteinte malveillante. Les câbles contrôlant le système d’antiblocage des roues de sa voiture ont été sectionnés. L’élu a décidé de porter plainte contre X.
C’est avec consternation et colère que Bernard Gérard, maire Marcq-en-Barœul et président des maires du Nord, a découvert le 5 janvier dernier, l’état de son véhicule personnel. Au retour des vacances de Noël, l’élu constate la présence d’un témoin lumineux au tableau de bord de sa voiture. Après une visite chez le garagiste, le verdict tombe : deux câbles d’ABS, le système d’assistance au freinage, apparaissent sectionnés net au niveau de deux roues.
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Animal, coïncidence ou acte malveillant ? Rapidement le maire entreprend une expertise d’assurance au regard de la gravité de l’incident. Après vérification, l’acte ne peut être qu’intentionnel. L’élu a donc décidé de porter plainte contre X le 9 janvier dernier. « C’est inadmissible », a-t-il réagi auprès de nos confrères de BFMTV.
\ud83d\udcac « Tout cela est inadmissible »
Bernard Gérard, maire de Marcq-en-Barœul, dont les câbles de freinage ont été sectionnés, déplore la violence contre les élus pic.twitter.com/1WCiBPKijj
— BFM Grand Lille (@BFMGrandLille) January 20, 2024
Totale incompréhension
Depuis, le maire de la commune est dans l’incompréhension. Il dénonce la gravité des faits et s’indigne d’un geste réalisé pour « intentionnellement nuire à des personnes et porter atteinte sans doute à leur vie ou causer des dégâts. » Il dénonce également un acte « inadmissible » et se dit troublé et inquiété par la situation.
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Un proche de son entourage interrogé par La Voix du Nord ne cache pas son incompréhension « d’autant qu’aucune autre effraction n’a été relevée au domicile de M. Gérard et que pour atteindre le véhicule, il a fallu passer par-dessus un portail. »
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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