Gard : le maire de Collias passé à tabac alors qu’il tentait d’interrompre une altercation lors d’une fête de village

, Gard : le maire de Collias passé à tabac alors qu’il tentait d’interrompre une altercation lors d’une fête de village

Jonathan Pire a été pris à partie alors qu’il tentait de séparer un groupe d’une quinzaine de personnes lors de la fête votive de la commune. Il s’est vu prescrire trois jours d’ITT.

Il s’est octroyé un «temps de retrait» pour se remettre du choc. Dans la nuit de samedi à dimanche dans le Gard, le maire de la commune de Collias, Jonathan Pire, a été passé à tabac alors qu’il tentait d’interrompre une altercation entre des participants à la fête votive, indique une source à la gendarmerie, confirmant les informations d’Objectif Gard .

Les faits se sont déroulés lors de la deuxième édition de la fête votive organisée par le club taurin de Collias. Aux alentours d’une heure du matin, une rixe a éclaté entre une quinzaine de participants, dont «plusieurs touristes néerlandais et britanniques», précise notre source. 

«Il y a un souci de valeur»

L’édile est intervenu pour calmer la situation et disperser la foule, les invitant à rentrer chez eux. Mais il a alors été violemment pris à partie. «Ne faisant que subir les coups portés, tout en tentant d’évacuer les fauteurs de troubles : diverses plaies, contusions thoraciques et contusions paravertébrales cervicales + 15 jours de soins infirmiers», liste-t-il dans une publication Facebook. 

Jonathan Pire a été transporté au centre hospitalier de Nîmes où il a passé la nuit et s’est vu prescrire trois jours d’ITT (incapacité totale de travail). Le lendemain, il a porté plainte à la gendarmerie. Selon France 3, les gendarmes ont procédé à une série d’interpellations. «Je ne m’attendais pas à cette situation, il y a un souci de valeur que nous sommes censés partager», déplore le maire.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.