Gard. Il tente de s’interposer pendant une bagarre : un maire roué de coups par des fêtards

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Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 juillet, une grande fête votive était organisée dans le petit village de Collias (Gard). 

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Une bagarre qui tourne mal

La soirée a dégénéré. Présent autour de ses administrés, le jeune maire de la commune, Jonathan Pire, a tenté de s’interposer.

« Une bagarre a éclaté vers 1h du matin », a confirmé l’élu à nos confrères d’Objectif Gard. L’édile a alors remarqué « plusieurs effets de foule », dont un concernant « une quinzaine de personnes ».

Au cours de la bagarre, l’élu gardois affirme avoir pris « des coups au niveau du thorax et des genoux ». Successivement vu par plusieurs médecins, l’édile s’est vu prescrire 3 jours consécutifs d’interruption temporaire de travail.

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Une plainte a été déposée.

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Des messages de soutien

Depuis, cette violente agression, les messages de soutien affluent pour rappeler le rôle des Maires dans la démocratie.

Le Sénateur socialiste du Gard, Laurent Burgoa a publié via Facebook, un long post dans lequel il explique notamment que « s’attaquer à un maire, c’est s’attaquer à la République ».

En début d’après-midi, lundi 29 juillet, Michaël Delafosse, Maire de Montpellier, a adressé via Twitter, à son confrère gardois des vœux de « prompt rétablissement », rappelant au passage que les maires sont constamment « en première ligne de la République ». 

Peu de temps auparavant, Pierre Prat, Président de la Communauté de communes du Pont du Gard, avait publié sur Facebook un message appelant à ce que cet acte de violence soit condamné avec « la plus grande fermeté ».

« Les élus de la République sont garants du bien-vivre ensemble, dans le respect des lois, et exercent leurs missions au service de tous. Il est donc indispensable que leurs prérogatives soient totalement respectées par tous », rappelle l’élu gardois, moins de 48 heures après l’agression qui a visé Jonathan Pire.

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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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