
Alors que quatre mineurs avaient été interpellés mercredi 10 juillet, trois d’entre eux ont été « mis en examen des chefs de violences aggravées par la réunion et l’usage d’une arme, le troisième étant en outre mis en examen du chef de violence sans incapacité en réunion », ajoute la même source.
Deux des adolescents, nés en 2007, n’avaient pas de casier judiciaire et ont été placés sous contrôle judiciaire et en unité éducative d’hébergement collectif (UEHC). Le troisième, né en 2006, avait été « jugé pour usage illicite de produits stupéfiants » et a été placé sous mandat de dépôt, selon le parquet.
« Au mauvais endroit au mauvais moment »
Prisca Thevenot, candidate aux élections législatives dans les Hauts-de-Seine, et sa suppléante Virginie Lanlo, avaient été victimes mercredi 3 juillet d’une agression lors d’une opération de collage d’affiches. Selon une source proche du dossier, elles ont été prises à partie par une vingtaine de personnes.
La ministre n’a pas été touchée, mais sa collaboratrice et un militant ont été blessés et transportés à l’hôpital.
Un majeur et un mineur avaient déjà été mis en examen le 5 juillet. Si le majeur a reconnu une partie des faits, « mes clients nient toute implication dans les violences qui leur sont reprochées », affirme Me Mikaël Benillouche, qui représente deux des mineurs mis en examen jeudi. « Ils étaient juste là au mauvais endroit au mauvais moment », insiste-t-il.
L’agression de Prisca Thevenot et de son équipe avait profondément choqué la classe politique, à quelques jours du second tour des élections législatives anticipées, où la porte-parole a par ailleurs été élue.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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