Direct Nouvelle Assemblée nationale : le Nouveau Front populaire majoritaire au sein du bureau avec douze élus sur vingt-deux

, Direct Nouvelle Assemblée nationale : le Nouveau Front populaire majoritaire au sein du bureau avec douze élus sur vingt-deux

Le Nouveau Front populaire (NFP) est parvenu à rafler neuf des 12 postes de secrétaires sur les 22 de la plus haute instance exécutive de l’Assemblée, vendredi 19 juillet. La gauche s’assure ainsi la majorité au sein du bureau, chargé notamment de décider des sanctions contre les députés. « Nous obtenons la majorité des postes [au bureau], c’est la démonstration que le NFP est le pôle le plus large à l’Assemblée nationale », s’est de son côté félicitée Mathilde Panot (LFI), appelant le président de la République à « nommer un Premier ministre issu du NFP ». Suivez notre direct. 

Un trio féminin à la questure de l’Assemblée nationale. Trois députées, Christine Pirès Beaune (PS), Brigitte Klinkert (Ensemble pour la République) et Michèle Tabarot (La Droite républicaine), ont été élues vendredi soir pour occuper les postes influents de la questure, chargée notamment de la bonne tenue des finances de la chambre basse.

Le RN dénonce un « scandale démocratique » après qu’aucun de ses députés n’a été élu à la vice-présidence. Xavier Breton (LR), Nadège Abomangoli (LFI), Naïma Moutchou (Horizons) et Clémence Guetté (LFI) ont été élus vice-présidents au premier tour, et ont été rejoints par Roland Lescure (Ensemble pour la République) et Annie Genevard (LR) au deuxième tour vendredi. Il n’y aura donc aucun député d’extrême droite occupant un poste de vice-président. Leur groupe politique dénonce sur X « un scandale démocratique, fruit d’accords passés entre la Macronie et les Républicains », ainsi qu’une « volonté de l’extrême-gauche d’empêcher une juste représentation de 11 millions de Français ». 

 Un premier tour annulé à cause « de dix enveloppes en trop ». Après l’élection (très disputée) de Yaël Braun-Pivet à la présidence de l’Assemblée, le premier tour de la vice-présidence du perchoir a, dans un premier temps, été annulé. En cause, « dix enveloppes en trop » dans les urnes, a déclaré Yaël Braun-Pivet. « Nous allons devoir refaire le scrutin », a-t-elle poursuivi. Les députés interrogés sur cet incident ont tous exprimé leur stupéfaction.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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