
Le maire de Lagarrigue a mis en fuite jeudi des individus qui tentaient d’extorquer de l’argent à une personne âgée de la commune. Il demande à chacun d’être vigilant et de veiller sur les personnes vulnérables.
La scène pourrait presque prêter à sourire si l’affaire n’était pas si sérieuse. Jeudi matin, tôt, alors qu’il partait au travail, le maire de Lagarrigue, Vincent Colom, passe devant l’habitation d’une personne âgée. Il remarque un homme en train de sonner et d’essayer d’entrer dans la maison. Inhabituel à cette heure si matinale.
Le maire s’approche et engage la conversation. Il raconte : « l’homme s’est mis à bafouiller, il donnait des explications bizarres, il dit chercher une rue qui n’existe pas. » Vincent Colom, qui comprend qu’il y a anguille sous roche, demande à l’individu de quitter les lieux. L’homme se jette alors dans une voiture cachée à côté et démarre en trombe. « J’ai essayé de le suivre avec mon véhicule, mais j’ai très vite arrêté, c’était trop dangereux, sur cette petite route du Pioch de gaïx. Il prenait tous les risques ! Et puis, je savais que là où il allait, il serait pris par les caméras de vidéosurveillances. »
Une mamie déjà victime des arnaqueurs
Dont acte. Si le maire a réagi aussi vite, c’est parce qu’il avait appris la veille que la personne âgée en question venait de se faire « arnaquer » de plusieurs milliers d’euros par des individus (les mêmes ?). Ils avaient utilisé l’arnaque dite « du rétroviseur », où ils vous font croire que vous avez abîmé leur véhicule.
Vincent Colom veut porter un message de prévention : « Je voudrais que chacun sur la commune soit attentif, et prenne soin des personnes vulnérables. Qu’on regarde un peu ce qu’il se passe autour. Et qu’en cas de doute, on appelle la gendarmerie. »
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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