Législatives 2024 à Toulouse. « LFI a réhabilité l’antisémitisme »: la charge des élus du Capitole son opposition

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l’essentiel À la veille du conseil municipal de Toulouse, et dans le contexte tendu des élections législatives anticipées, les élus du groupe majoritaire au Capitole ont vivement dénoncé les prises de position de La France Insoumise.

À deux jours du conseil municipal de Toulouse, organisé ce mercredi 26 juin en raison de la participation de Jean-Luc Moudenc, le maire, au Conseil interprofessionnel des vins du Languedoc vendredi, le groupe des élus majoritaires, lors d’un point presse, ce lundi, s’en est vivement pris au Front populaire et surtout, derrière cette coalition de gauche, à La France Insoumise, « seule force politique à Toulouse, une force adepte du populisme, du complotisme et de la désinformation », a lancé Nicolas Misiak, président du groupe.

« L’antisémitisme qui serait résiduel pour Jean-Luc Mélenchon, la non-condamnation du Hamas, la « police qui tue » : oui, ça nous pose un vrai problème », a surenchéri Pierre Esplugas, taclant au passage Carole Delga « qui ne manquait jamais une occasion de se démarquer de la Nupes et qui se jette dans les bras de Mélenchon » lequel est « tout aussi dangereux que le RN. »

« Un bloc républicain »

Avec Nicole Yardeni, la dénonciation de « cette alliance incompréhensible » s’est faite encore plus acerbe. « LFI, c’est le NPA avec des députés », un mouvement « qui se nourrit d’une violence assumée ».

L’élue a stigmatisé le fait d’avoir « relativisé » le viol de Courbevoie. « LFI a réhabilité l’antisémitisme en le rendant cool et sympa. » Mais derrière cela, « ils sont le nid dans lequel le coucou de l’extrême droite islamiste dépose ses œufs », ce qui « pousse les gens vers le RN ».

@LFI quand on ne peut plus relativiser l’antisémitisme, « résiduel » jamais dénoncé par les candidats, il devient « contextuel ». Finalement, dos au mur, face à une violence attisée par @LFI, il reste à nier ou à noyer le poisson dans l’islamophobie. https://t.co/5JGynKbqnI

— nicole yardeni (@NicoleYardeni) June 24, 2024

Contre le face-à-face des extrêmes, Marion Lalane de Laubadère a appelé à la formation d’un « grand bloc républicain », « de la droite jusqu’aux radicaux de gauche ». Un rassemblement à l’image « de celui formé par la majorité municipale ».

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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