La maire de Bourneville-Sainte-Croix dans l’Eure victime d’une agression physique

La maire de Bourneville-Sainte-Croix dans l’Eure, commune de 1.300 habitants près de Pont-Audemer, a été victime d’une agression physique ce dimanche 9 juin. Gwendoline Presles intervenait pour demander à trois personnes alcoolisées de quitter le terrain de football où se déroulait un tournoi.

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L’agresseur condamné par la justice

Parmi les trois personnes, une femme et deux hommes. « Si la jeune femme et l’un des deux hommes ont consenti à partir, le troisième ne l’a pas entendu de la même façon. Il a commencé par m’insulter et a fini par me cracher dessus. J’ai pris mon téléphone pour appeler la gendarmerie et j’ai reçu une tape sur la main pour que mon téléphone tombe« , raconte Gwendoline Presles.

« Finalement, sa copine lui a dit de partir et moi, je suis restée en retrait avec des membres du club de football. Il s’est retourné, est revenu vers moi et m’a donné une gifle. Entre-temps, la gendarmerie est arrivée et les a emmenés« , poursuit l’édile.

La maire a porté plainte. L’agresseur de l’édile a été jugé ce mardi en comparution immédiate au tribunal d’Evreux. « Il a été condamné à 18 mois de prison ferme« , nous explique la maire présente à l’audience. « L’un de ses amis, qui a insulté les gendarmes mais qui ne m’a pas agressé a été condamné à un an de prison ferme« , ajoute Gwendoline Presles.

« On n’est pas élu pour cela. Quand ça arrive aux autres on se dit que c’est injuste et terrible et quand ça finit par nous arriver, on se dit qu’il ne faut pas que cela devienne quelque chose de récurrent« , conclut la maire de la ville. Gwendoline Presles dit avoir trouvé du « réconfort » dans les messages de soutien qu’elle a reçus, « des habitants, des services de gendarmerie et des services de l’Etat« .

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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