
Depuis dimanche et un article de Mediapart, Michel Herbillon, député LR du Val-de-Marne, est dans la tourmente. Mediapart a révélé, dimanche 14 janvier, que l’élu était le propriétaire d’un box de parking dans lequel un jardinier, retrouvé mort dans la rue, vivait. Rapidement, Michel Herbillon a été accusé d’être un marchand de sommeil et d’avoir profité de la misère de cet homme, qui s’appelait Raymond Sebas. Face à la polémique, l’élu a tenu à prendre la parole pour se défendre et pour éclaircir la situation.
« Je fais l’objet d’une véritable calomnie à la suite d’un article à charge de Mediapart qui met gravement en cause mon honneur », a écrit Michel Herbillon sur le réseau social X, lundi. « On m’accuse d’être un marchand de sommeil, d’exploiter la misère humaine et d’avoir en toute connaissance de cause logé une personne âgée dans un box, poursuit-il. C’est une infamie. »
Michel Herbillon a découvert le calvaire du jardinier après sa mort
Dans sa lettre, Michel Herbillon explique ainsi qu’il n’avait pas connaissance de l’utilisation que faisait Raymond Sebas d’un box de parking appartenant à sa mère, et mis à sa disposition pour y entreposer son matériel de jardinage. Il précise par ailleurs qu’il avait mandaté une première agence immobilière pour la vente de ce garage (qu’il n’avait jamais visité lui-même) à la suite du placement de sa mère en Ehpad. Il n’avait, à ce moment-là, eu aucun commentaire particulier.
Depuis 24h, je fais l’objet d’une vérit […] Lire la suite
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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