
Sébastien Cauet est mis en examen pour viols et agression sexuelle dans le cadre d’une information judiciaire ouverte ce vendredi 24 mai par le parquet de Paris, a appris BFMTV auprès d’une source proche du dossier. Il a été placé sous contrôle judiciaire strict qui lui interdit d’être animateur radio.
Sébastien Cauet doit également verser une caution de 100.000 euros, pointer régulièrement au commissariat, suivre des soins et ne pas entre en contact avec les plaignantes ou témoins, a précisé le parquet de Paris. Selon nos informations, ses avocats vont faire appel de la mise en examen et des termes de son contrôle judiciaire.
48 heures de garde à vue
L’animateur de radio a été présenté à un juge d’instruction plus tôt dans la matinée en vue de sa mise en examen pour des faits de viols sur mineure, de viol et d’agressions sexuelles sur mineure.
Le parquet avait requis la mise en examen de Sébastien Cauet pour un viol sur mineure commis en novembre 2014 à Genève, un viol sur majeure commis en 2011 à Paris, un viol sur mineure en 1994 à Paris ainsi que des agressions sexuelles sur mineures commises en 2012.
L’animateur de radio avait été placé en garde à vue mercredi matin à la Brigade de protection des mineurs (BPM) de Paris. Il était entendu dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte pour des faits de viols et d’agressions sexuelles le visant. Selon nos informations, sa compagne Nathalie Dartois a également été entendue mercredi par les enquêteurs.
Au moins cinq plaintes déposées
L’animateur est visé par au moins cinq plaintes déposées par des femmes, qui dénoncent des faits de viols et d’agressions sexuelles. Depuis le début de l’année, ces plaignantes ont été interrogées successivement par la brigade des mineurs.
De son côté, Sébastien Cauet clame son innocence depuis le début. Il assure que « tout est faux », « tout est un tissu de mensonges ». Il a déposé lui aussi des plaintes, notamment pour dénonciation calomnieuse et tentative d’extorsion aggravée. Il avait été entendu en fin d’année dernière par la brigade de répression de la délinquance aux personnes, mais en tant que plaignant.
Article original publié sur BFMTV.com
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