
Le jeune homme s’est rendu à la police à Dresde, dans l’est de l’Allemagne, et a affirmé être l’agresseur qui a frappé le politicien du SPD, le parti du chancelier Olaf Scholz, alors qu’il collait des affiches pour les élections européennes de juin, a indiqué la police dans son communiqué.
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Tête de liste du SPD dans la région de Saxe pour le scrutin de juin, Matthias Ecke avait été passé à tabac par quatre inconnus dans une rue de Dresde. Grièvement blessé, l’élu de 41 ans a dû être hospitalisé et opéré, selon son parti.
Juste avant cette agression, un homme de 28 ans collant des affiches pour le parti des Verts, dans la même rue, avait lui aussi été frappé à coups de poing et de pied, selon la police, qui soupçonne le même groupe d’agresseurs.
Samedi, le chancelier allemand Olaf Scholz a condamné l’agression de M. Ecke, assurant que les attaques contre les élus menaçaient la démocratie. Nous ne devons jamais accepter de tels actes de violence, a-t-il déclaré.
Jeudi soir, deux élus des Verts, parti qui gouverne avec le SPD, avaient été pris à partie à Essen, dans l’ouest de l’Allemagne, et l’un deux frappé au visage.
Samedi dernier, quelques dizaines de manifestants s’en étaient pris à la vice-présidente du Bundestag Katrin Göring-Eckardt, une élue écologiste, après un événement public dans l’est de l’Allemagne. Sa voiture avait été bloquée et des renforts de police avaient dû être appelés.
Selon le quotidien Tagesspiegel, la ministre allemande de l’Intérieur Nancy Faeser prévoit de convoquer une conférence spéciale avec ses homologues des régions du pays pour s’attaquer aux violences contre les élus.
Selon des chiffres provisoires de police, 2.790 délits ont été commis en 2023 sur des représentants politiques en Allemagne contre 1.806 l’année précédente, mais 2.840 en 2021, année d’élections législatives.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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