Vols, agressions : la jeune fromagère obligée de travailler volet fermé dans son magasin

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l’essentiel Amandine, jeune fromagère de 26 ans qui a ouvert son commerce en décembre dernier, doit désormais travailler volet baissé après une série de vols, tentatives de vols et agressions verbales. Ce week-end, son compagnon a dû intervenir avec un pied-de-biche…

C’est un rêve qui tourne au cauchemar… Amandine, 26 ans, qui a ouvert sa fromagerie au mois de décembre dernier, doit travailler avec le volet métallique de son commerce baissé. « Je ne pensais pas une seconde que les gens allaient me voler du fromage », soupire la jeune femme au micro de nos confrères de BX1-Actu, qui refuse toutefois de capituler devant le harcèlement dont elle est victime depuis ces dix derniers jours, avec une succession de vols, tentatives de vols et agressions verbales.

“La police m’a dit que les voleurs se passaient le mot, j’étais leur nouvelle cible »: face aux vols et agressions, une commerçante de Jette a décidé de travailler sur commande, volet fermé. La commune, elle, dit « vouloir surtout faire de l’information au niveau des commerçants » pic.twitter.com/BxsQ4heXwb

— BX1 – Actu (@BX1_Actu) April 29, 2024

 

« Mon compagnon a dû intervenir au pied de biche »

Le week-end dernier s’est produit l’incident de trop. « Trois clientes habituelles sont arrivées dans le magasin vers 17 h 30, et c’est à cet instant que quelqu’un de très très agressif verbalement en a profité pour entrer », raconte la gérante de La Câlinerie, un commerce de bouche situé sur la commune de Jette dans la région de Bruxelles-Capitale. « Il voulait goûter tous les fromages et refusait de partir s’il ne goûtait pas tous les fromages. Mon compagnon a dû intervenir au pied de biche, il n’était pas sur place, et le temps qu’il arrive, ça a été assez violent ».

« Ne soyez pas seul et fermez à clé », conseille la municipalité

La jeune fromagère qui, depuis, a alerté la police et porté plainte, a appris auprès des autorités que les voleurs s’étaient passé le mot, qu’elle était devenue leur nouvelle cible. Choquée, Amandine s’est résolue à travailler rideau baissé et sur commande. Le cas d’Amandine ne serait pas isolé selon nos confrères de BX1-Actu qui ont interrogé Benoît Gosselin, Echevin du Commerce de Jette. Une campagne d’information va être engagée auprès des commerçants de la commune auxquels les élus recommandent d’éviter de se trouver seul dans leurs magasins et de verrouiller les portes d’entrée.

Amandine la fromagère a effectivement sécurisé l’entrée de sa boutique et installé des caméras, mais impossible pour elle, alors que son activité démarre, d’embaucher quelqu’un pour la seconder. « Franchement, je ne pensais pas que l’on viendrait me voler du fromage lorsque j’ai ouvert, on se prend une claque de la réalité de la société », déplore la jeune femme qui ne veut toutefois pas perdre espoir.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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