
Volontaire, Gabriel Attal, jeudi, a employé les mots justes pour décrire les maux qui rongent la société française : violences de plus en plus fréquentes, affaissement de l’autorité publique, sentiment d’impunité chez les délinquants, y compris les plus jeunes, population sidérée, pour ne pas dire exaspérée. Le Premier ministre a beaucoup promis pour contrer cette « spirale de la violence » qui n’est pas propre à la France et est diagnostiquée depuis trop longtemps, sans suite ou si peu. Son discours fera-t-il date ? Se traduira-t-il par le « réarmement » civique et moral annoncé par Emmanuel Macron en janvier ?
En en appelant à toutes les bonnes volontés de la société civile, Gabriel Attal a admis que « la faiblesse de nos réponses passées, témoignait d’une forme d’abandon et de renoncement » à faire respecter l’autorité. Un point central. On peut convoquer la responsabilité de parents absents, des écrans et des réseaux sociaux, l’entrisme idéologique ou le repli sur soi, les auteurs des violences prennent toujours pour cible ceux qu’ils perçoivent comme plus faibles qu’eux : des individus sur lesquels exercer une emprise. Pire, nos institutions elles-mêmes.
La mobilisation générale sonnée par l’hôte de Matignon exige d’assumer de renverser le rapport de force avec ceux qui bafouent les règles de la République. Ce qui implique, avant d’engager une grande concertation collective, que l’Etat soit exemplaire et intransigeant, à tous les niveaux, rompant ainsi avec les coupables atermoiements du passé. C’est le message qu’attendent nombre d’élus locaux en première ligne des violences ordinaires du quotidien.
La fermeté ne va pas sans accompagnement, nous dit le Premier ministre. Mais si l’Etat veut vraiment rétablir son autorité, et donc sa crédibilité, celle-ci doit aussi être un préalable à toute forme de soutien. Faute de quoi la notion de contrat social restera, hélas, un vague leurre.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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