Le gouvernement dit vouloir « agir dès les premiers signes » après les dernières agressions d’adolescents. Le Premier ministre Gabriel Attal promet un plan interministériel dans les prochaines semaines pour lutter contre les violences à l’école. Mais en attendant, l’exécutif tâtonne.
Publié le 09/04/2024 06:40 Mis à jour le 09/04/2024 06:43
Temps de lecture : 1 min

Comment répondre à l’ultraviolence ? C’est le défi pour le gouvernement après le drame de Viry-Châtillon ou encore l’agression de Samara à Montpellier. À chaque fois, des adolescents sont impliqués et ces faits divers font tâtonner le gouvernement.
Il n’y a « pas d’explosion de la violence » insiste le ministère de l’Intérieur, mais plutôt un phénomène médiatique et selon l’exécutif, une succession de faits divers. Mais cette actualité fait courir un risque politique : laisser croître une impression d’ambiance délétère qui s’installe dans le pays. Un sentiment dangereux, deux mois jour pour jour avant les élections européennes.
« C’est notre responsabilité de tout faire pour rassurer les parents et les professeurs », juge un stratège, d’où l’appel d’Emmanuel Macron à ce que l’école reste un sanctuaire. Un plan interministériel doit être annoncé dans les prochaines semaines pour lutter contre les violences à l’école avec plusieurs pistes : conseils de discipline dès la primaire et interdiction du téléphone portable à l’école notamment. « On donne l’impression que les professeurs seraient livrés à eux-mêmes, que l’éducation nationale serait un no man’s land, mais non ! » s’agace une source ministérielle.
En l’état, il s’agit donc de rassurer, tout en reconnaissant la difficulté à vraiment protéger. Fataliste, un conseiller conclut : « Des gamins lynchés ou agressés à la sortie de l’école, il y en a toujours eu. Et c’est triste à dire, mais il y en aura toujours ».
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