
« Toujours sous le choc » dix mois après son agression à vélo, la maire du 12e arrondissement prend la parole sur France Bleu Paris pour que son témoignage « serve à une prise de conscience ».
Elle se dit « vidée, traumatisée, toujours sous le choc après dix mois ». Les larmes montent vite encore dans les yeux d’Emmanuelle Pierre-Marie, maire EELV du 12e arrondissement, victime d’une violente agression routière le 17 juin dernier. Au lendemain de l’audience éprouvante qui s’est tenue au tribunal de grande instance de Paris, l’élue a tenu à témoigner sur France Bleu Paris. « J’aimerais que ce témoignage serve à une prise de conscience, que les situations d’impunité, ce n’est plus possible, que cette violence ce n’est plus acceptable ».
loading
Le 17 juin 2023, la maire du 12e arrondissement circule à vélo rue de Charenton, sur un contre-sens cyclable quand un deux-roues arrive sur cette même piste, et manque de la renverser. L’élue lui signifie qu’il est en infraction, qu’elle est maire de l’arrondissement, mais le chauffard commence à l’insulter, la menacer de mort, de « viol ». « Il m’a foncé dessus, une première fois, je suis tombée de mon vélo, et il s’est reculé pour de nouveau me foncer dessus, ce sont les passants qui se sont interposés, qui m’ont sauvée. J’étais en état de sidération. Et là un policier en civil me dit venez, il va revenir. Et effectivement, le policier en civil a revu le motard revenir, il voulait en découdre », raconte l’élue.
« J’ai subi une triple violence parce femme, parce que cycliste, parce qu’élue. J’apprends à être une cible vivante. »
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
Consultez également la source de cet article : Article source.

