
L’ex député et candidat aux élections européennes Jean Lasalle était accusé par une femme de l’avoir agressée sexuellement et violée en 2010 dans une chambre d’hôtel à Bordeaux. Le parquet a annoncé ce vendredi 29 mars un classement sans suite de l’enquête, faute d’élément matériel.
L’enquête préliminaire pour viol et agression sexuelle ouverte contre Jean Lassalle, ouverte le 3 mai 2023, a été classée sans suite, a annoncé le parquet de Bordeaux ce vendredi 29 mars.
D’après les informations de nos confrères de France Bleu, l’absence d’éléments matériels n’a pas permis d’appuyer les faits dont l’élu était accusé. « Les investigations ne permettent pas d’établir l’existence d’une infraction pénale », indique le parquet.
L’ancien candidat à l’élection présidentielle et ex-député du Béarn était accusé de viol et d’agression sexuelle par une femme de 45 ans. Celle-ci affirmait que les faits s’étaient déroulés en 2010 dans une chambre d’hôtel à Bordeaux, au moment de la campagne pour les élections régionales.
« J’ai une certitude, celle de n’avoir jamais violé personne »
Jean Lassalle a toujours nié les faits. « Je ne me souviens pas de cette personne », avait affirmé auprès de France Bleu le président du parti politique Résistons, concernant la plaignante en juillet 2023, s’exprimant alors pour la première fois sur les accusations à son encontre.
L’ex-élu pyrénéen de 68 ans s’est dit « soulagé » par cette décision. « J’ai une certitude, celle de n’avoir jamais violé personne. Il est évident qu’une telle nouvelle me procure de la paix », a-t-il réagi auprès de nos confrères. Il conduira la liste Alliance rurale aux élections européennes en juin prochain.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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