
Lors de l’assemblée générale de l’Association des maires ruraux des Landes (AMRL), qui s’est tenue à la ganaderia de Buros, à Escalans, samedi 16 mars, le programme était dense. Trois heures durant, à partir de 9 h 30…
Lors de l’assemblée générale de l’Association des maires ruraux des Landes (AMRL), qui s’est tenue à la ganaderia de Buros, à Escalans, samedi 16 mars, le programme était dense. Trois heures durant, à partir de 9 h 30, les édiles ont écouté le rapport moral, le rapport financier, suivi par les questions diverses. Il a été rappelé qu’en 2023, 57 communes ont adhéré à l’association et que 52 ont renvoyé leur bulletin d’adhésion pour 2024.
Le président Benoît Darets (maire de Saubrigues) a précisé : « Il faut que l’on mobilise encore, simplement pour être davantage représentatif du territoire… Il ne s’agit pas de concurrencer l’AML (Association des maires des Landes, NDLR), mais d’être complémentaire… »
Suite à l’assemblée générale, a eu lieu la présentation du programme Élu rural relais de l’égalité (Érré), car l’AMRF (Association des maires ruraux de France) s’est engagée à lutter contre les violences intrafamiliales et les maires ruraux des Landes s’associent évidemment à ce programme.
Écoute et soutien
Ce dernier a été détaillé par le référent départemental, Guy Baché (maire de Bougue), qui a rappelé que, par sa proximité, l’élu communal joue le rôle de « relais » entre les victimes et les structures adaptées, simplifiant son parcours et lui apportant écoute et soutien. Il a été proposé d’identifier des élus communaux amenés à devenir « élu rural relais de l’égalité » et les nommer par délibération du Conseil municipal.
Les responsables des structures adaptées ont détaillé leurs compétences et leurs actions, notamment les représentants du Centre d’information sur le droit des femmes et des familles (CIDFF), ainsi que celles de l’Association départementale d’aide aux victimes et de médiation (Adavem) et le référent violences intrafamiliales du groupement de gendarmerie des Landes. Tous ont apporté des conseils pratiques et adaptés, permettant ainsi aux élus d’accompagner et orienter les victimes vers les structures qui conviennent à leur situation. Tous ont convenu qu’ils travaillaient dans le même sens.
Ce fut une matinée très riche pour les maires, leur offrant ainsi les connaissances nécessaires et les moyens pour mieux intervenir auprès des victimes.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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