, Le sénateur Saïd Omar Oili salue certains élus réunionnais « loin des stigmatisations de la communauté mahoraise »

Le sénateur Saïd Omar Oili salue certains élus réunionnais « loin des stigmatisations de la communauté mahoraise »

, Le sénateur Saïd Omar Oili salue certains élus réunionnais « loin des stigmatisations de la communauté mahoraise »

Suite à une nouvelle flambée de violences à La Réunion, le sénateur Saïd Omar Oili rappelle son opposition aux propos mettant en cause la communauté mahoraise de l’île. Il salue en revanche l’attitude de certains élus et du préfet « loin des stigmatisations de la communauté mahoraise. »

Le sénateur Saïd Omar Oili, dans un communiqué ce mardi 26 mars, rappelle son opposition aux propos imputant à la communauté mahoraise les faits de violences qui se multiplient à La Réunion. Il avait déjà interpellé dans un courrier le député insoumis Jean-Hugues Ratenon le 13 mars, l’accusant de stigmatiser les Mahorais et lui demandant plus de soutien, notamment pour la suppression des titres de séjours territorialisés dans le cadre du vote du projet de loi Mayotte.

Le député, et son collègue insoumis Perceval Gaillard, ayant réitéré ces propos lors d’une rencontre avec le préfet de La Réunion, le sénateur mahorais a envoyé un courrier à Mathilde Panot, la présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale. Il y dénonce des paroles qui « sont de nature à attiser les tensions entre les communautés » et « vont à l’encontre des valeurs de lutte contre les discriminations de son groupe politique. »

Précisant ne pas avoir reçu de réponse à ces lettres, le sénateur salue toutefois les propos du maire de Saint-Benoît et du président du conseil départemental de la Réunion, suite aux dégradations dans la commune ce week-end. « Loin des stigmatisations de la communauté mahoraise, ils ont appelé au dialogue et à la concertation avec les habitants du quartier Bras-Fusil« , explique Saïd Omar Oili qui a apprécié également l’attitude du préfet, Jérôme Philippini qui a appelé à ne pas faire de « généralisation hâtive » et rappelle que « Mayotte, c’est la France. »

Le député Mansour Kamardine de son côté se rendra à La Réunion ce samedi 30 mars. Une rencontre est prévue avec la communauté mahoraise à la maison de Mayotte à Saint-Denis à 9h.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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