, « On en a besoin pour que les élus soient mieux protégés » : agressé 2 fois en 2023, le maire de Miradoux veut une évolution du statut de l’élu

« On en a besoin pour que les élus soient mieux protégés » : agressé 2 fois en 2023, le maire de Miradoux veut une évolution du statut de l’élu

, « On en a besoin pour que les élus soient mieux protégés » : agressé 2 fois en 2023, le maire de Miradoux veut une évolution du statut de l’élu

l’essentiel Les difficultés rencontrées par les élus peuvent parfois avoir raison de leur engagement. Jérémy Lagarde, maire de Miradoux, ne sait pas s’il se représentera en 2026.

Dans le Gers, 19 maires ont rendu leur écharpe sur les 461 que compte le département. L’AMF32, l’association des maires, et l’AMR32, l’association des maires ruraux, militent pour l’adoption d’un statut de l’élu local.

Jérémy Lagarde, maire de Miradoux, est emblématique des difficultés qui poussent aujourd’hui nombre d’édiles à jeter l’éponge. Victime de deux agressions physiques en 2023, le jeune maire a déposé plainte auprès de la gendarmerie pour « violence sur une personne chargée de mission de service publique » en avril et en octobre dernier.

« J’ai été reçu par le commandant de la gendarmerie et la sous-préfète de Condom il y a 15 jours. Ma première plainte a été classée sans suite, pour la seconde l’enquête est toujours en cours », témoigne l’élu.

« Je ne sais pas si je me représenterais »

À cela s’ajoutent les inondations qu’a subies la commune en 2023, qui a fortement impacté les habitants et qui plombent aujourd’hui le budget municipal.  « On est loin d’avoir fini les travaux. Il y a des choses que l’on doit faire en urgence, comme le réseau électrique. Les compétences de la mairie sont nombreuses, avec 25 employés, et les budgets qui s’amenuisent », ajoute Jérémy Lagarde.

Le maire passe 2 à 3 jours par semaine pour s’occuper de ses 500 habitants, pour une indemnité mensuelle de 780 €. « Pour l’instant toute l’équipe municipale travaille sur les nombreux dossiers en cours de la commune, même si je ne sais pas encore si je me représenterais en 2026. En tout cas, j’espère que le Sénat et l’Assemblée se mettront d’accord pour réformer le statut de l’élu, on en a besoin pour que les élus soient mieux protégés ».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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