Les élus LFI « ont armé la violence avec leurs mots d’ordre », accuse le président de LR Bruno Retailleau

Le candidat LR à la présidentielle accuse La France insoumise d’avoir plus ou moins directement provoqué les scènes de violences et de pillages en marge de la mobilisation du 17 octobre.

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Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains (LR) et candidat à l'élection présidentielle française de 2027, à Boulogne-Billancourt, en banlieue parisienne, le 31 août 2026. (SIMON WOHLFAHRT / AFP)
Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains (LR) et candidat à l’élection présidentielle française de 2027, à Boulogne-Billancourt, en banlieue parisienne, le 31 août 2026. (SIMON WOHLFAHRT / AFP)

Les élus de La France insoumise « ont armé la violence avec leurs mots d’ordre », accuse dimanche 18 octobre sur France Inter et France 2 le candidat Les Républicains à la présidentielle, Bruno Retailleau, après les scènes de chaos survenues en marge de la journée de mobilisation du 17 octobre, samedi.

Bruno Retailleau cite plusieurs posts sur X ou propos d’élus LFI ces derniers mois, dont « Abattez la citadelle », écrit par Jean-Luc Mélenchon sur X, ou encore « La violence, à un moment donné, peut être légitime », selon le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko (qui avait toutefois nuancé : « Chaque fois qu’on peut l’éviter, c’est mieux »).

Bruno Retailleau pointe donc une responsabilité directe de LFI dans les violences : Jean-Luc Mélenchon « brumise de la violence en permanence ». « Je le dis depuis le départ, il a manipulé le mouvement des lycéens, pas seulement pour quelques voix de plus, mais surtout pour faire une sorte de répétition générale du troisième tour de l’élection présidentielle. On a exactement cette répétition générale sous nos yeux », estime le patron de LR.

« On en est à une République qui est en train de vaciller, à un État qui ne parvient plus à protéger les biens et les personnes », estime le patron des Républicains. Face à cela, « il y a un discours à changer, il y en a marre de ceux qui propagent la haine anti-flic » et « il y a une doctrine de maintien d’ordre à clarifier, avec une main qui doit être intraitable », insiste le candidat à la présidentielle.

Il appelle à voter la loi anti-casseurs et à mettre en place « une révision constitutionnelle pour faire en sorte que, par exemple, la majorité pénale des mineurs soit à 15 ans, pour faire en sorte qu’on mette des peines minimales, pour faire en sorte que ceux qui font cela, ils aient la certitude que la sanction va tomber, que la prison sera au rendez-vous ». « On a désarmé l’État. Il va falloir réarmer l’État », insiste-t-il.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

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Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

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