Blocages de lycées: « Rien ne légitime la violence », réagit Emmanuel Macron

, Blocages de lycées: « Rien ne légitime la violence », réagit Emmanuel Macron

Le président de la République s’est exprimé, ce mercredi 30 septembre, lors d’une conférence de presse organisée dans le cadre de sa visite d’État en Espagne. Il a condamné l’action d’élus de La France insoumise, qu’il accuse « d’exciter » les élèves qui bloquent leurs lycées.

« Non à la violence quelle qu’elle soit, et rien ne la légitime. » Ce mercredi, Emmanuel Macron a réagi aux blocus de lycées qui se multiplient en France ces derniers jours. Le président de la République, qui s’exprimait depuis Madrid, dans le cadre d’une visite État en Espagne, a dénoncé l’action des élus de La France insoumise, qu’il accuse d’ »exciter » les élèves.

« J’entends et je comprends les angoisses, parfois les colères, que notre jeunesse peut avoir, qu’il s’agisse du climat, des évolutions technologiques, des situations géopolitiques », a commencé Emmanuel Macron, expliquant qu’il essayait, avec le gouvernement, « d’y répondre de la manière la plus concrète possible ». « Aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence », a toutefois ajouté le président de la République.

Dans une démocratie tous les débats sont légitimes, la violence, elle, ne l’est jamais. Emmanuel Macron

Le chef de l’État a demandé aux « responsables politiques » de ne pas « légitimer » les actions violentes : « On a vu beaucoup de responsables [politiques] aller devant les lycées pour exciter des élèves, je pense que c’est grave », a-t-il déclaré. 

« Les lycées sont faits pour transmettre un savoir, pas pour être bloqués »

Ce lundi, le candidat de LFI à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, avait demandé aux insoumis de « s’interposer » entre les lycéens et les forces de l’ordre. Plusieurs députés, comme Louis Boyard, Éric Coquerel, ou encore Paul Vannier, ont depuis été vus devant des établissements. « La violence peut être légitime mais c’est mieux de l’éviter », a pour sa part estimé le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko. Emmanuel Macron a donc répondu ce mercredi aux élus insoumis, sans les nommer : il estime que les responsables politiques ne sont « pas là pour agiter les peurs et faire commettre le pire ». 

« J’ai vu plusieurs de ces jeunes, étaient-ils lycéens ou venaient-ils en opportunité devant les mêmes lycées, brutaliser des journalistes, c’est inacceptable », a également déploré le président de la République, qui « appelle tout le monde au calme ». Emmanuel Macron a aussi évoqué sa « solidarité » avec les familles, le corps enseignant et les forces de l’ordre, précisant qu’en cas « d’écart » de ces dernières, des « poursuites » devront être engagées. « Les lycées sont faits pour être ouverts et transmettre un savoir, ils sont pas faits pour être bloqués ou brûler des poubelles », a conclu le chef de l’État.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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