Elle voulait empêcher l’installation de caravanes, la maire de cette commune du Puy-de-Dôme violemment agressée

, Elle voulait empêcher l’installation de caravanes, la maire de cette commune du Puy-de-Dôme violemment agressée

Anne-Catherine Lafarge, maire de la commune de Marsat (Puy-de-Dôme), au nord de Clermont-Ferrand, a été victime d’une grave agression dans l’exercice de ses fonctions ce dimanche 30 août après-midi. Alors qu’elle tentait d’empêcher l’installation de caravanes sur un terrain privé déjà occupé par des gens du voyage, l’élue a été violemment prise à partie par l’un des individus essayant d’entrer sur la parcelle.

L’agresseur placé en garde à vue

« Un individu qui essayait de manœuvrer pour entrer sur le terrain a commencé à me menacer. D’abord verbalement, puis physiquement en me montrant son poing. Et lorsque j’ai tourné la tête, d’un coup, il m’a violemment poussée et je suis tombée à terre », raconte l’édile à nos confrères de La Montagne.

Souffrant de légères blessures, l’édile a déposé une plainte à la suite de cette agression. L’auteur des faits a, quant à lui, été rapidement retrouvé par les forces de l’ordre dans les rues de la commune, avant d’être placé en garde à vue.

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« Les désaccords, les tensions et les difficultés ne peuvent en aucun cas justifier le recours à la violence »

Cette agression à l’encontre d’un élu a en tout cas provoqué une importante vague de réactions. « Aucune fonction d’élu de la République ne devrait exposer ceux et celles qui l’exercent à de telles violences. Les élus sont au service de leurs communes et de leurs concitoyens. Ils doivent pouvoir exercer leurs responsabilités dans le respect de leur personne, de leur autorité et du cadre républicain », déplore le groupe d’opposition Le Territoire en Commun à la communauté de communes Riom Limagne et Volcans.

Et de poursuivre : « Les désaccords, les tensions et les difficultés ne peuvent en aucun cas justifier le recours à la violence. »

De son côté, Flavien Neuvy, président de l’association des maires du Puy-de-Dôme, a indiqué que la structure se constituerait partie civile aux côtés d’Anne-Catherine Lafarge dans le cadre de la procédure judiciaire.

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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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