Il avait demandé à un couple d’écouter sa musique moins fort : à Valence-d’Agen, le maire Jean-Michel Baylet porte plainte après avoir été agressé

, Il avait demandé à un couple d’écouter sa musique moins fort : à Valence-d’Agen, le maire Jean-Michel Baylet porte plainte après avoir été agressé

Samedi 8 août, le maire de Valence-d’Agen, Jean-Michel Baylet, a été agressé après avoir demandé à deux Bulgares de baisser le volume de leur musique, qui provenait de leur domicile et résonnait jusque dans la rue. L’édile a déposé plainte.

« Il en faut plus pour m’effrayer ». C’est avec ces mots que Jean-Michel Baylet a réagi après avoir été agressé le 8 août dernier. Le maire de Valence-d’Agen, qui a porté plainte contre un couple de Bulgares, s’est confié dans les colonnes de son titre de presse, La Dépêche du Midi, au lendemain des faits.

Plus tôt, il avait indiqué avoir porté plainte à l’encontre d’un couple de Bulgares qu’il avait approché afin de réclamer de baisser le volume de la musique sortant de leur domicile.

Coups et crachats

Auprès de La Dépêche et de la radio Totem, l’édile rembobine : il se rendait à une soirée guinguette lorsqu’il a marqué une pause devant cette maison d’où sortait « une musique incroyablement forte et agressive ».

« Je suis passé sur le pas de la porte pour leur demander de baisser. Ça a suffi pour déclencher les hurlements du patriarche », a-t-il indiqué auprès de Totem. L’homme lui aurait alors craché dessus et l’aurait frappé au niveau des épaules et de la poitrine.

Placement en garde à vue

Plusieurs personnes sont parvenues à maîtriser le couple, interpellé dans la foulée par les gendarmes. Actuellement en liberté, la Bulgare devrait être à nouveau interrogée ce lundi. La garde à vue de son époux a quant à elle été prolongée sur décision du parquet de Montauban.

Auprès de La Dépêche, Jean-Michel Baylet a, lui, dit « espérer que la justice, à l’instar de ce que j’ai fait, fera preuve de courage et de détermination ».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

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