
Deux personnes ont porté plainte après des agressions survenues en marge des fêtes de Tournay dans la nuit du samedi 1er août au dimanche 2 août. Parmi elles, le maire Nicolas Datas, blessé après avoir été pris à partie. Rien n’indique qu’il a été visé pour sa fonction de maire. On vous explique.
C’est un tournant dont les habitants de la commune se seraient bien passés. Dans la nuit du samedi 1er août au dimanche 2 août, plusieurs agressions sont venues entacher le bal des fêtes de Tournay dans les Hautes-Pyrénées. Si les circonstances exactes de ces violences restent encore à éclaircir, deux personnes ont déjà porté plainte, dont le maire de la commune, Nicolas Datas.
« Nous avons pensé que la voiture allait nous percuter «
Présent sur les lieux, Nicolas Datas aidait au service de la buvette. Vers deux heures du matin, l’élu est informé qu’une bagarre a éclaté entre deux groupes dans une rue adjacente. “J’ai l’habitude de toujours aller voir ce qu’il se passe pour tenter de temporiser”, explique-t-il à La Dépêche du Midi.
Sur les lieux, l’élu constate que la situation est maîtrisée par les six agents de sécurité mobilisés pour l’événement. Mais alors que la tension retombe, un véhicule surgit soudainement dans leur direction. “La voiture arrivait à toute allure, nous avons pensé qu’elle allait nous percuter”.
Lui et plusieurs témoins se placent devant le véhicule pour lui barrer la route. C’est à ce moment que le maire aperçoit quatre occupants à bord, deux hommes et deux femmes. “Mon réflexe a été de sortir mon téléphone pour photographier la voiture, la plaque d’immatriculation et les passagers. Mais cela ne leur a pas plu”, indique Nicolas Datas.
L’un des hommes sort du véhicule, qui a ralenti, et prend en chasse le maire. En essayant de fuir, il reçoit un violent coup derrière la tête qui le fait chuter au sol. L’agresseur lui porte ensuite plusieurs coups de pied. “Tout est allé très vite. Je n’ai pas pu voir le visage de cet homme, mais j’entendais les gens crier autour de nous : ‘Arrêtez, c’est le maire !’. Certains ont tenté d’intervenir mais m’ont plus tard décrit un homme très ‘solide’”.
Aucune interpellation pour le moment
Nicolas Datas est finalement parvenu à s’échapper en direction du cimetière. Blessé à la tête, le maire se veut rassurant aujourd’hui. Ses blessures restent superficielles et son état ne suscite pas d’inquiétude grave.
À ce stade, aucun lien n’est établi entre les occupants du véhicule et la première bagarre, et aucune interpellation n’a eu lieu. Quant à la seconde plainte, elle émane d’un jeune homme agressé durant la fête. Des individus lui auraient sauté dessus alors qu’il passait devant eux, lui cassant les dents de devant. Cet événement est-il isolé ou lié aux violences précédentes ? Impossible pour l’heure de répondre à ces questions. Une enquête menée par les gendarmes est en cours. Gendarmerie qui confirme de son côté que deux plaintes ont été déposées, en lien avec cet évènement.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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