
La soirée avait été entachée par des violences, notamment à l’encontre d’élus. Trois jours après une action du groupe intégriste catholique dissous Civitas lors de la Nuit Blanche à Paris, le parquet de Paris a indiqué avoir classé sans suite la procédure. Six personnes avaient été placées en garde à vue.
Les personnes interpellées difficiles à identifier
Ces personnes avaient été interpellées samedi soir, dont deux pour violences sur la maire socialiste du 10e arrondissement Alexandra Cordebard et le député écologiste Pouria Amirshahia. Ils avaient indiqué avoir été bousculés lors de cette action menée à l’ouverture d’une installation artistique dans l’église Saint-Laurent, dans le 10e arrondissement de Paris. Mais ces élus n’ont pu « reconnaître quiconque sur les photographies qui leur ont été présentées », a expliqué mardi le parquet.
Par ailleurs, « l’exploitation de la vidéosurveillance a confirmé une bousculade généralisée, sans pouvoir déterminer de rôle actif de quiconque et notamment des personnes interpellées ». Toutefois, à l’issue des investigations, « aucune infraction n’était suffisamment caractérisée », a estimé le parquet, concluant au classement.
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Dans un communiqué paru ce weekend, la mairie de Paris avait dénoncé une action menée par des « militants intégristes d’extrême droite (…) afin d’empêcher la tenue d’une des œuvres de cette 25e édition de Nuit Blanche consacrée à l’amour ».
Civitas avait appelé ses militants à perturber cette édition de Nuit Blanche, dont la directrice artistique est la DJ Barbara Butch, cible de cyberharcèlement depuis sa prestation lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris en 2024.
Avec AFP.
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