« Ce que la loi n’impose pas, la dignité l’exige » : le maire de Brest demande à Patrick Bruel d’annuler son concert du 11 novembre à l’Arena

, « Ce que la loi n’impose pas, la dignité l’exige » : le maire de Brest demande à Patrick Bruel d’annuler son concert du 11 novembre à l’Arena

« Je n’ai pas le pouvoir de faire annuler le concert de Patrick Bruel à Brest prévu le 11 novembre prochain. Je pense toutefois qu’il doit avoir la décence, sans délai, de se mettre en retrait le temps que les affaires qui le visent soient jugées », écrit Stéphane Roudaut, le maire de Brest dans un communiqué.

« La présomption d’innocence est un principe cardinal de notre droit. Elle protège Patrick Bruel et nul ne saurait s’en affranchir. Mais ce principe n’a jamais commandé le silence des consciences. La gravité des faits dénoncés, leur nombre, leur convergence appellent une réponse à la hauteur : celle du retrait. Ce que la loi n’impose pas, la dignité l’exige.

Plusieurs de ses concerts ont déjà été annulés. Je forme le vœu que l’artiste lui-même, sans attendre que d’autres décisions ne lui soient imposées, ait la lucidité de suspendre sa tournée », poursuit Stéphane Roudaut.

La gravité des faits dénoncés, leur nombre, leur convergence appellent une réponse à la hauteur : celle du retrait.

« Qu’il le fasse pour la sérénité de la justice et pour le respect dû aux plaignantes. J’ai une pensée à l’égard de toutes les femmes victimes de violences sexuelles et sexistes dans notre pays, ainsi que pour celles qui ont parlé au prix de leur tranquillité, pour celles qui hésitent encore et pour celles que le silence étouffe. Je les invite à ne jamais baisser la garde et à porter plainte systématiquement. La parole des victimes est un fait que la République doit entendre, accompagner et, le cas échéant, faire juger. Avec Norah Belfadel, adjointe chargée de l’égalité femmes-hommes et toute mon équipe, nous avons fait de l’égalité femme-homme une priorité autant qu’un combat collectif. Nous nous tiendrons toujours du côté des victimes », conclut le premier magistrat de Brest.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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