
La question des violences racistes dont sont victimes les Marocains résidant à l’étranger arrive au Parlement. UN député du parti de l’Istiqlal a adressé une question écrite au chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita. « Certains membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger souffrent de harcèlements et d’agressions racistes qui atteignent parfois un degré de violence allant jusqu’aux coups et blessures et, dans les cas les plus extrêmes, au meurtre, sans parler des insultes, des injures, de l’humiliation et de l’atteinte à la dignité des personnes », écrit l’élu.
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Pour étayer ses propos, il évoque le cas du MRE H.K. Alors qu’il quittait son lieu de travail à quatre heures du matin le 17 février dernier, cet homme originaire de la province de Figuig, été attaqué à l’arme blanche par un groupe de trois individus à Leipzig, en Allemagne. Il s’en sort avec une fracture à la jambe droite. Après l’agression, il a été admis à l’hôpital de la ville pour y recevoir des soins.
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Face à ces incidents répétitifs envers les membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger en raison de leur appartenance ethnique, religieuse et linguistique, le député appelle le ministère des Affaires étrangères à trouver des solutions efficaces pour faire face à ces défis et renforcer les droits des MRE à bénéficier d’une protection adéquate et à garantir leur sécurité et leur sûreté dans les pays où ils résident.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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