
Ce jeudi 23 avril, près de Carcassonne, un maire a été violemment agressé par un individu. Alors que ce dernier gisait au sol, le premier magistrat a essayé de lui porter secours avant qu’il ne se retourne contre lui en lui assénant des coups à la tête et en l’étranglant.
C’est un nouveau geste inqualifiable à l’encontre d’un élu de la République qui ne souhaitait que porter assistance à un individu vraisemblablement dans la détresse.
Il a eu très peur et il s’est vu alors partir
Ce jeudi 23 avril, à Saint-Frichoux, cette commune de 224 habitants à côté de Carcassonne, un sans domicile fixe est allongé au sol dans le cœur du village. Le maire de la commune, Serge Berard, va alors lui porter secours. Mais c’est à ce moment-là que l’individu en question s’est levé soudainement, a saisi un pavé et a frappé à la tête le premier magistrat à plusieurs reprises. Puis, le SDF a saisi au cou avec ses bras l’élu pour l’étrangler.
« Il a eu très peur et il s’est vu alors partir », témoigne une source à la rédaction de L’Indépendant.
Heureusement, les forces de l’ordre sont intervenues rapidement pour interpeller l’individu qui a été placé en garde à vue. Quant aux secours, ils ont pris en charge Serge Berard, qui a été hospitalisé sans que ses jours ne soient en danger.
« L’enquête devra déterminer les circonstances de ce drame, mais il faut peut-être le décorréler de son rôle de maire. Il s’agit cependant, une nouvelle fois, d’une agression d’un représentant de la République. Cette violence régulière est inquiétante. Elle se fait jour souvent en soirée, mais là nous étions en pleine après-midi. Les maires, et plus particulièrement ceux des petites communes, sont partout. Ils sont les premiers confrontés à cette société de plus en plus violente », a réagi le président de l’Association des maires de l’Aude, Éric Menassi.
« Nous l’avons eu au téléphone, nous lui avons dit que l’association était à sa disposition dans ce moment difficile qu’il vit », ajoute celui qui est également le maire de Trèbes.
Plus d’informations à venir.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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